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 Goddammit. [Owain S. Baxter]

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MessageSujet: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Lun 19 Déc - 23:36


Goddammit.
FT. OWAIN S. BAXTER

La fin d’une journée comme une autre.
Comme d’habitude, Jan s’est ennuyé. Il n’avait rien de particulier à faire, personne de particulier à voir.
Pas qu’il ait jamais eu ce genre de choses. Jan est habitué à s’ennuyer. Mais, et peut-être est-ce dû au dépaysement, il en souffre plus encore depuis son arrivée sur l’île.
Pas qu’il s’en plaigne. Qu’il le veuille ou non, il fait avec.

Quand il s’ennuie trop, il se retrouve à faire des choses étranges – enfin, étranges. D’aussi loin qu’il se souvienne, il n’a pas encore invoqué de démon par pur ennui.
Non, tout simplement, il va parfois se promener dans des endroits idiots, si ce n’est impossibles.
Et, bien que ce ne soit pas un endroit particulièrement impossible, il se trouve actuellement dans cette situation ; il est 20h30, et il se promène dans les couloirs du Bâtiment principal.
Il est un peu tard, mais Jan n’a absolument aucune raison d’être fatigué et vouloir rentrer dans sa chambre. Après tout, il n’a rien fait de sa journée, si ce n’est les petits exercices qu’il fait le matin pour rester en forme. D’ailleurs, il n’a pas non plus mangé, mais il n’a pas faim.
En fait, il ne ressent pas grand-chose.
Il marche, perdu dans ses pensées si loin, que c’est comme s’il ne pensait à rien. Il n’a pas de but particulier, et il n’a même pas particulièrement conscience d’où il est, et de ce qu’il fait.

Jan s’arrête.
Des sons de voix ont attiré son attention, le tirant du plus profond de ses pensées, et lui faisait enfin réaliser qu’il existe.
Il soupire doucement.
« Qu’est-ce que je fais-là ? », se demande-t-il, mais il ne prend même pas la peine d’y réfléchir pour y trouver une réponse.
Au moins, il n’est pas seul. Il ne peut pas passer pour quelqu’un d’étrange.
Il jette un coup d’œil rapide sur l’heure que lui donne son téléphone – oh, non, pardon, EVEPhone - et constate qu’il est 20h30. Il n’est donc pas particulièrement tard, mais il serait bien temps qu’il retourne dans sa chambre. Il ne se souvient pas avoir mangé, non plus.
Cependant des voix se rapprochent, venant de différents côtés, lui faisant réaliser qu’il n’est définitivement pas seul – ce qui le dérange, à un certain degré. Par peur de croiser quelque connaissance, et avoir, en plus de tout simplement communiquer, à expliquer ce qu’il fait là, tout seul, sans passer pour un fou ni un asocial, il décide de rentrer dans les toilettes, qui se situent à deux pas de lui.
Il n’a pas besoin d’aller aux toilettes, d’ailleurs, comme on le lui dit, Jan est un prince, et les princes ne vont pas aux toilettes, mais il supporterait bien de se passer un peu d’eau sur le visage, et éventuellement, si elle n’est pas trop mauvaise, boire un coup. Il faut qu’il revienne au monde réel ; par expérience, il sait qu’il vaut mieux qu’il évite de trop se perdre dans ses pensées. Ça lui fait rarement du bien.

Il rentre, et ne voit personne. Peut-être y a-t-il des gens à l’intérieur des toilettes, mais il s’en fiche ; les hommes font rarement la discussion en sortant des toilettes, et qui plus est, le risque de croiser une connaissance est toujours minime ici, en comparaison avec le couloir.
Et finalement, Jan pourrait bien supporter de devoir parler avec quelqu’un. Il n’en meurt pas d’envie, mais après tout, il gère si bien ses interactions sociales ; ça l’occuperait.
Il s’installe devant un lavabo, et se regarde au passage dans le miroir.
Il fixe son reflet quelques secondes. Étant qui il est, il ne serait pas surprenant qu’il soit en train d’admirer son reflet, mais ce n’est pas vraiment ce qu’il fait. Il l’observe, il l’analyse, presque.
Jan a toujours du mal à se reconnaître dans son reflet. La personne qu’il voit dans le miroir est toujours étonnamment belle ; et là où Jan ne pense jamais qu’il puisse être laid, l’idée est quelque part ancrée en lui, sans qu’il en ait conscience – et étrangement, il se pense beau, tout comme il se pense laid.
Mais beau, il l’est : et c’est ce que lui montre son reflet.
Cependant, ce n’est pas ça qui le surprend le plus. Qu’il soit beau ou non, celui qu’il voit dans le miroir est un inconnu. Il n’arrive pas à mettre cette image, ce regard, cette expression, sur lui-même. Il ne pourrait définir vraiment comment il se voit, mais ce n’est pas comme ça. Pourtant, il sait parfaitement que c’est lui. Il a toujours ressemblé à ça, il n’y a pas erreur.
Il se passe une main dans les cheveux, les remettant légèrement en arrière, et s’asperge le visage d’eau. L’eau qui coule de ce robinet fait énormément plus de bruit qu’elle ne le devrait, mais il n’y prête qu’à peine attention. Avant de relever la tête, il boit quelques gorgées d’eau. Ensuite, il se sèche le visage avec son t-shirt, puis remet ses cheveux en place en se regardant rapidement dans le miroir.
Il s’étire, et en même temps, tourne la tête pour regarder la porte, d’un réflexe non-réfléchi.
« Tiens ? »
La porte est parfaitement fermée, constate-t-il. C’est étrange, il est persuadé de l’avoir mal repoussée. Peut-être quelqu’un est-il rentré, et ne l’a-t-il pas entendu ? Quelqu’un qui ferme bien ces fichues portes, qu’il faut bien repousser jusqu’au bout pour qu’elles soient correctement fermées ?
Cessant de s’étirer, il se retourne, pour regarder autour si quelqu’un est là aussi ; il n’a pas fait attention en se voyant dans le miroir pour se recoiffer, de toute manière.


Dernière édition par Jan Lyons le Dim 1 Jan - 23:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Sam 24 Déc - 21:45

Well, shit.
feat Jan Lyons, Owain S. Baxter
Le son d'une brique de lait cogne l'intérieur du FLDSMDMR. C'est un son vif, un écho béant presque contre la fabrique robuste dont est faite la machine. Ce son n'indique bien en rien en détails quelles auraient bien pu être les manoeuvres pour qu'un tel engin puisse transformer à sa guise de l'eau pour en faire quelconque aliment ou matériel. Il indique bien quelque chose en sorte, cette machine travaille vite. L'ultime "Seigneur mémétique" siffle de bon augure alors qu'il s'accroupit devant la machine. Il tire la trappe où sortent aliments et matériaux, emballés où non au choix de l'utilisateur.

Il avait choisi une simple brique de lait et avait précisé à ce que le lait qui lui soit servi soit chaud. Owain se lève, sa boisson en main, mais ne se dirige pas vers les chambres. Le blond semble vagabonder en ces heures tardives. Il retire le plastique de la paille attachée à la brique de lait et le jette dans une poubelle fixée au mur avant de percer l'espace prévu pour la paille. Il grogne légèrement lorsqu'il sent le liquide toucher sa langue alors qu'il l'aspire de sa paille. Il tire sa langue qui lui est alors douloureuse et décide de tenir sa brique à distance. Avait-il peut-être mal jaugé la température de sa boisson ? Ses mains sont couvertes de gants qui l'ont possiblement induit en erreur et lui ait fait penser qu'il était juste de consommer le lait sans attendre.

Owain déambule. Il a croisé des visages familiers dans sa gambade, les a salué affectueusement avant de passer son chemin et leur passer une bonne soirée. Il s'arrête prêt de fenêtres alignées le long d'un mur et regarde l'horizon, puis le ciel, le temps pour lui de traverser le couloir en question au moins. Il mord sa paille et tente à nouveau de s’abreuver. La chaleur subsiste, mais il passe outre et boit tout de même une gorgée du contenu. Qu'il regrette semble-il car on l'entend tousser et se plaindre que c'est encore chaud. Une bonne trentaine de minutes est passée. Il a réussi à finir son breuvage mais ne semble pas somnoler encore, là étant la raison pour laquelle il se soit procuré du lait chaud en premier lieu. Est-ce un peu tôt peut-être ? Enfin, il s'était dépensé comme tous les autres jours, mais il comprenait que la fatigue ne le tienne pas si vite - après tout, il est malgré tout habitué à veiller pour faire bien de bêtises.

-"Welp ¯\_(ツ)_/¯, Owain hausse des épaules, la brique en main et remarque une poubelle dans le coin à une dizaine ou plus de mètres.

Il fixe le contenant environ deux minutes, avant de lancer la brique en carton vide en sa direction. L'objet fait un rebond sur le mur avant d’atterrir sur le rebord de la poubelle mais tombe finalement au sol. On peut lire de son expression son évidente déception face à cet échec mais cela ne semble pas lui prendre la tête plus que ça déjà le voit-on presser le pas vers la brique et la jeter avec d'autres détritus comme il se doit avec un tout nouveau sourire. Rien ne l'affecte longtemps d'apparence, pourrait-on dire.

Owain se dirige vers les toilettes dont il pousse la porte. Les lumières ne sont que de faible lueur cette soirée là mais le Meme Lord distingue bien la présence de quelqu'un dans les toilettes des hommes. Il voit Jan, décoiffé, qui regardait autour de lui, jusqu'en sa direction mais ne semble pas vraiment réaliser sa présence.

-Yo, Jan, j't'ai pas vu ce matin ! Bien ou bien ?

C'est sa voix qui semble tirer Jan de son indécision, le Meme Lord lui sourit de pleine dents. Owain se dirige vers un des lavabos à deux de distance de Jan et retire ses gants avant de se laver les mains. On lit facilement sa bonne humeur. L'atmosphère est paisible entre les deux colocataires. On entend des voix derrière, des rires, au niveau de l'extérieur, ce n'est pas tout à faire discernable. Le blond semble entendre autre chose au niveau de la porte, mais de l'incertitude s'inscrit sur son visage, pour ponctuer sa confusion. Ces yeux se tournent vers l'entrée vers laquelle il se dirige après s'être essuyé les mains et reprit ses gants.

La porte est fermée.

- ... ( ͡° ͜ʖ ͡°)

Il dab une fois. Puis on le voit commencer à violenter la porte dans l'espoir que celle-ci cède face à sa force, mais rien à faire - et surtout, Jan remarque que trop bien ce qu'il essaie de faire. Il recule, à contre cœur et se tourne vers Jan.

- J'espère que t’apprécies au moins moyennement ma compagnie, parce qu'on est coincé ici on dirait.



« Owain's the name, meme's my game. »


Lillia n'a pas la plus grande discrétion. Cependant elle est arrivée à glisser entre la vue de Jan, et fermer la porte derrière elle dans le même processus d'ailleurs. La voilà assise sur des toilettes dont la cuvette était fermée. Elle avait un petit sac avec elle, et de quoi se rassasier. Elle n'avait pas mangé grand chose de la journée, donc mordre dans cette gaufre semblait être comme atteindre le paradis à ses yeux. Elle est obéissante à souhait lorsqu'il s'agit ses propres désirs, elle ne le cache pas, il n'y a pas d'intérêt. Surtout qu'on parle de L'Ultimate Air-Head qui a jugé être une bonne idée de se glisser dans les toilettes des hommes pour manger son goûter. Elle mange silencieusement la petite, attentive, comme hors du personnage qu'elle incarne habituellement. Elle n'entend pas clairement les pas de Jan. Ce dernier ne doit pas beaucoup bouger. Elle avale sa pâtisserie.

-Yo, Jan, j't'ai pas vu ce matin ! Bien ou bien ?

Il a de la compagnie, et prise de légère panique, Lillia relève ses jambes et les lie prêt d'elle pour qu'on ne devine pas sa présence en regardant en dessous des portes protégeant les cabines. Elle cligne des yeux plusieurs fois, en espérant qu'elle n'aie pas à rester dans cette position inconfortable longtemps. Lillia ferme les yeux. Elle inspire et expire tranquillement, au cliquetis de la lumière ambiante. Elle se tient, docile, enroule un peu plus ses bras autour de jambes et tente de penser à autre chose.

Sans grand succès semble-t-il, car son attention est fixée sur la voix de Jan: un gris-bleu-marine. Elle le voit sans ouvrir les yeux, le déduit de son ton, des mots qu'il emploie. Son timbre est calme, posé, aigu à juste titre, contrôlé, légèrement vibrant. La russo-nippone appuie d'avantage sa joue contre ses genoux alors qu'elle l'écoute. Elle pense pouvoir sentir une trace de passion jamais vraiment réveillée dans le fond de la gorge de Jan.

La voix d'Owain en comparaison est plus riche, plus spontanée, généreuse - une touche plus grave que celle de Jan, plus souple, son rire éclatant trouve son écho dans le fond de sa gorge. C'est une voix qui s'affiche, il parle d'un niveau de ton supérieur à la moyenne, pour attirer les oreilles peut-être, qu'en sait-elle ? Elle reconnait cet ambre caractéristique sans avoir à ouvrir les yeux non plus dans la complexité de ses cordes vocales.

Elle les entend se parler à nouveau. Son attention est ailleurs cependant, elle se sent lentement prise par un sommeil, cette position est étrangement confortable pour elle. Lillia hume légèrement, elle se sent légère, partir. Il n'y a bien qu'elle pour se sentir comme ça alors qu'il semble que c'est de la panique qui prend les voix dans la salle.

Et c'est ainsi que Lillia s'endort étrangement paisiblement sur une des cuves des toilettes des hommes, innocemment.

 


« Into the dream world... »


Owain sent at 8:45 PM:

hey jan bby ( ͡° ͜ʖ ͡°)

u ever thought of fate ?

cuz




You answered at 8:47 PM:






     



Sour&Sweet
How do you think would
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©️ Joy


#CECECE
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Dernière édition par Lillia Mizutani le Lun 13 Fév - 13:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Lun 2 Jan - 4:26


Quel cauchemar.
FT. OWAIN S. BAXTER

« Yo, Jan, j't'ai pas vu ce matin ! Bien ou bien ? »
Jan concentre enfin son attention sur la personne en face de lui. Voyant son visage et entendant sa voix, il est tenté de lever les yeux au ciel, mais s’en retient juste à temps, et le regarde tout simplement dans les yeux.
Tout simplement, il sourit - assez pour sembler agréable, assez peu pour ne pas sembler faux- et répond :
« Salut, Owain. Je survis. »
Le jeune homme en face de Jan n’est qu’Owain S. Baxter, un de ses colocataires s’il puit dire.
Owain est sans aucun doute quelqu’un de très sympathique, cependant Jan aurait pu survivre à ne plus jamais revoir son visage – et ce surtout dans cette situation, où il était rentré dans les toilettes précisément pour éviter de croiser une connaissance. On a la poisse, ou ne l’a pas.
Ne répondre que « Je survis » correspond assez bien à Jan, du moins celui qu’Owain connaît. Aussi ne voyait-il pas quoi répondre d’autre… et de toute manière, il est très rare pour lui de demander « Et toi ? » après avoir répondu qu’il allait bien, tout simplement parce qu’il se moque bien de savoir comment la personne en face de lui va, et parce que ce n’est pas une habitude qu’il a.
Pendant que Jan lui répondait, Owain s’est dirigé vers un lavabo pour se laver les mains.
L’espace d’un instant, le blondinet se demande pourquoi quelqu’un rentrerait dans les toilettes dans le seul but de se laver les mains alors qu’il portait des gants, mais connaissant son colocataire, il décide rapidement de laisser cette pensée de côté. Ne sachant pas réellement quoi faire, il jette un coup d’œil au robinet dont l’eau coule, faisant un bruit de tonnerre, puis s’étire.
Il ne lui reste plus qu’à partir. Cependant, il ne retournera pas directement dans sa chambre ; les chances qu’Owain fasse de même sont bien trop grandes, et il n’a pas envie de faire le trajet avec lui.
Il n’y a pas de raison particulière. Il n’en a juste pas envie.
Alors qu’il allait se rendre vers la porte pour sortir, l’autre le précède. Owain se dirige vers la sortie, et appuie sur la poignée… visiblement en vain.
Jan n’a même pas le temps d’être étonné que son colocataire fait un étrange geste, dont Jan connaît le nom mais choisit de prétendre avoir oublié par pur amour propre, puis se jette sur la porte et tente violemment de l’ouvrir.
Comme pour admirer la scène dans toute sa splendeur, Jan recule d’un pas.
« Quel demeuré. », se dit-il.
Il n’a même pas daigné y réfléchir qu’il a parfaitement accepté la situation ; la porte est verrouillée, et ils sont tous les deux enfermés à l’intérieur des toilettes. Après tout, en s’apercevant que la porte était totalement repoussée, il en avait eu le pressentiment. Il reste calme, sachant que de toute manière, s’énerver, que ce soit sur la porte ou sur le vide, n’apportera strictement rien.
« J'espère que t’apprécies au moins moyennement ma compagnie, parce qu'on est coincé ici on dirait. », Owain dit-il.
Jan soupire.
« Quel cauchemar. »
Il pose sa main contre sa tempe, et sourit d’un air dépité.
« Quel cauchemar. »
« Je vais sûrement pouvoir survivre à ça aussi. », dit-il.
« Quel cauchemar. »
Il croise les bras et regarde autour de lui. Comme il pouvait s’y attendre, il n’y a pas d’autre porte de sortie ; quant à la fenêtre, elle est bien trop petite, ce n’est même pas la peine d’y penser.
« Quel cauchemar. »
Il s’approche de la porte et la regarde attentivement, au cas où quelque chose soit coincé, mais il ne voit rien de bien rassurant. Il tourne la tête vers Owain et se gratte la tête.
« C’est bizarre, il est tard mais il n’est pas si tard, ils ne devraient pas déjà tout fermer… En plus la lumière est allumée et l’eau fait un de ces bruits… », dit-il.
Immédiatement après, il se penche pour regarder au travers de la fente de la porte, au niveau du verrou. La fente n’est pas assez large pour voir ce qu’il y a derrière, mais Jan perçoit vaguement des formes et ombres, et plus particulièrement celles de composants de la porte.
« Heh. »
Il se redresse et recule d’un pas. Bien qu’il ne regarde pas son interlocuteur dans les yeux, il prend un air surpris, et dit :
« La porte est bien verrouillée… Quelqu’un a dû nous enfermer. »
Il regarde Owain dans les yeux d’un air de ne pas savoir quoi faire, et hausse les épaules.
« Je peux peut-être en profiter pour le tuer et m’en débarrasser et comme ça je n’aurai plus à l’avoir limite je me ferai un double lit de toute façon Anko ne l’aime pas et »
L’Ultimate Liar hausse lentement les épaules, comme pour s’étirer. Il prend un air nonchalant et sourit.
« C’est pas contre toi, mais il faudrait peut-être qu’on trouve un moyen de sortir. Pour diverses raisons, je ne tiens pas à passer ma nuit dans des toilettes publiques… », dit-il.
Il regarde de nouveau les fenêtres, comme pour s’assurer que sortir par là est vraiment impossible, et fait la moue, avant d’ajouter :
« Par contre, j’ai pas beaucoup d’idées. »
Jan ne s’attend pas à ce qu’Owain lui soit d’une grande aide ; aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’a pas grande confiance en ses capacités. Il veut tout simplement sembler poli et… sûrement normal.
Un menteur et un memelord… Jan voit mal en quoi leurs Ultimates vont les aider dans leur situation. La seule chose que lui peut faire, est prétendre ne pas avoir envie de hurler, se tuer, le tuer, et se taper la tête contre un mur.


Dernière édition par Jan Lyons le Dim 12 Fév - 0:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Sam 14 Jan - 15:15

We'll BEE ok.
feat Jan Lyons, Owain S. Baxter
-  "Je vais sûrement pouvoir survivre à ça aussi.

- Hahaha,  j’dois bien t’être insupportable ! Il rit de plus belle, fier. La voilà, son autodérision. Il n’y pense en rien cependant, son visage arbore cette même confiance en lui incontestée.

Jan s’approche de la porte, s’attend à trouver quelque chose et en effet il semble bien qu’il n’est pas très content de ce qu’il trouve. Owain tourne la tête en sa direction comme pour silencieusement lui demander ce qu’il en était.

- C’est bizarre, il est tard mais il n’est pas si tard, ils ne devraient pas déjà tout fermer… En plus la lumière est allumée et l’eau fait un de ces bruits…

Cette dernière remarque ne lui est surement pas adressée. Enfin, Owain ne s’y attarde pas. Il lève les yeux au plafond en essayant de se demander ce qu’il pouvait bien faire et trouve au-dessus de sa tête qu’une dalle manque au plafond. Son attention se fixe sur le trou au lieu de se concentrer sur la situation quelque peu stressante dans laquelle lui et Jan se trouvaient.

- Heh.

Owain remarque qu’il n’y a pas de moniteur dans les toilettes. Ni son EVEphone ni celui de Jan n’a sonné simultanément encore non plus. Il y a donc peu de chance qu’ils aient été enfermés ici dans le but de passer une épreuve.

- La porte est bien verrouillée… Quelqu’un a dû nous enfermer.

Jan et lui trouvent le regard de l’autre simultanément, chose généralement gênante. Cependant, à l’aise socialement comme ils sont, aucun des deux ne détourne le regard. Jan semble inquiet. Ce qui est normal. Owain murmure un simple « a’ight ».

- C’est pas contre toi, mais il faudrait peut-être qu’on trouve un moyen de sortir. Pour diverses raisons, je ne tiens pas à passer ma nuit dans des toilettes publiques… Jan regarde les fenêtres cette fois, leur seule issue apparente, si elles n’étaient pas si petites avant de se tourner vers lui, l’expression clairement ennoyée, une moue. Owain aurait ri dans un autre contexte.

- Par contre, j’ai pas beaucoup d’idées.

I don’t know man, I just…

Il se souvient avoir pensé à son EVEphone il y a quelques minutes.

- Jan, mec, il a l’impression d’avoir trouvé l’idée du siècle, et son visage s'illumine, est-ce que t’aurais le numéro d’un Ultimate qui pourrait nous aider ?

Alors qu’il tient ses propos, le blond cherche dans sa liste de contacts. Il en a plein des numéros. C’est une conséquence de son Ultimate en soi, attirer les gens de son sourire béat et enthousiaste, de son humour quelques fois bien stupide. De la confusion claire apparaît sur son visage alors qu’il glisse ses doigts gantés le long de l'écran.

-…Uh, ouais, par contre j’me souviens pas d'Ultimate de tout le monde, attends...

Et plus il avance, plus on voit l'expression d'Owain peinée - peinée à réfléchir sur les noms qui se présentent sur son écran. C'est un nombre ridicule de contacts qu'il a dans son appareil - un nombre qui cause une forte confusion en lui. On l'entend lister des noms et confondre des Ultimates puis changer d'avis tout en continuant à lire.

- Clive ... Clive ... C'l'Ultimate Escape. Ouais, j'pense que son Ulti s'applique qu'à lui en fait...

C'est un de ses moments où il aimerait gueuler qu'il emmerde l'univers, et qu'il en a marre avant de soulever une table dans un renversement aussi violent que profondes sont les mers. La nervosité apparente s'installe sur son visage. Il est lisible le Meme Lord, comme si l'actuelle éventualité qu'il doive rester enfermé dans les toilettes toute la soirée l'atteignait plus il allait loin dans sa liste de contacts.

Par dépit plus que qqch d'autre il appuie sur un numéro au hasard, dans l'espoir que la personne qu'il appelle raccroche et puisse leur venir en aide. Une sonnerie de téléphone retentit dans les toilettes, motivant Owain à diriger son regard vers la source. Le blond laisse tomber le bras qui tient l'EVEphone le long de son corps, alors qu'il reconnait l'habituel écho et décalage entre l'appel rentrant de son appareil et celui sortant en écho dans la salle. Son expression est incrédule.

-...This is why we can't have nice things
"



« No worries, mate, i got this not»


Le rêve de Lillia lui est doux. Elle est accrochée à une bulle, aux allures de verre tant qu'elle brille à la lumière - une bulle froide qui s'élève lentement au gré du vent. En jetant un regard en bas, elle remarque qu'elle flotte au dessus d'une haute marrée, bien loin de la terre ferme. La jeune fille est prise dans un appel à l'aventure et l'inconnu.

La vue est claire, le ciel dégagé, il fait bon. La russo-nippone inspire tout l'air que son poumon puisse, inhalant l'odeur salée des eaux. Elle est visiblement bien accrochée à son transport, bien qu'elle n'enlace la bulle que légèrement. Cette balade ne dure pas plus longtemps déjà qu'elle la voit se diriger vers les eaux en trajectoire parabolique. Lillia ferme les yeux en se préparant pour la chute.

La voila qui plonge profondément. Elle ne sent rien lors de sa descente. L'eau n'a pas de température, ni n'exerce la pression qu'elle devrait alors que Lillia s'enfonce de plus en plus. Ses yeux sont fermés, elle est calme la petite, comme ayant atteint un niveau d'ataraxie certain. Des bulles d'air blanches sortent de sa bouche alors qu'elle expire, mais il semble qu'elle puisse respirer encore, comme elle le ferait en surface. Lentement, elle ouvre les yeux et se voit se noyer sans vraiment perdre conscience, s'éloigner de la surface, vers laquelle elle reconnait de la lumière voit le ciel bleu refléter sa couleur dans ces mers.

Elle voit cette couleur sombrer autant qu'elle s'en va profondément. Elle regarde autour d'elle sans trouver de trace de vie. Lillia est tranquille encore, confuse, perdue, elle espérait reconnaître quelqu'un, quelque chose. Elle commence à légèrement s'inquiéter alors que les ténèbres font que sa vue en finit obstruée. Il ne semble pas y avoir d'issue pour elle. Là viennent alors des sons aigus qui percent ses oreilles sans prévenir, accompagnés de bruits de fond et de mots dont elle n'arrive pas à distinguer le sens.

Lillia se bouche les oreilles et ferme les yeux mais en vain, elle les entend toujours, en plus forte intensité presque même. Cela lui fait mal. Elle respire. Cette fois la respiration lui devient douloureuse, comme si elle était réellement sous l'eau. Ces douleurs s'accompagnent de la sensation que son corps est peu à peu comprimé par la pression.

La réalité la rattrape-

Elle entend quelque chose sonner dans sa sacoche, et est réveillée d'un bond, et un clignement d’œil. Alors qu'elle reprend conscience, la porte des toilettes qu'elle avait choisie s'ouvre et elle s'exclame, par surprise:

- "A-Awah-"

Elle peine à cacher ses yeux larmoyants. Elle hume, confuse, alors qu'elle tente de reconnaître dans les légères ténèbres, qui se tient devant elle.

 


« Zzzzz... »


Owain sent at 8:45 PM:

hey jan bby ( ͡° ͜ʖ ͡°)

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cuz




You answered at 8:47 PM:


Owain sent at 8:48 PM:






     



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Dernière édition par Lillia Mizutani le Lun 13 Fév - 13:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Dim 12 Fév - 1:12


Tiens.
FT. OWAIN S. BAXTER ET ???

« Tiens, je me demande comment va mon père. »
Jan n’est pas vraiment concentré sur la situation actuelle. Peut-être souhaiterait-il pouvoir s’endormir et rêver jusqu’à ce que ce cauchemar se termine, et le compense-t-il en se perdant dans ses pensées, mais cela signifierait sûrement dormir très longtemps. Longtemps, longtemps, toujours.
« Il doit s’inquiéter pour moi. »
Les pensées de Jan se perdent dans des contrées lointaines et douloureuses, mais rien dans son expression ne montre son chagrin. Il a tout simplement l’air pensif, comme s’il réfléchissait, sûrement, à une solution pour se sortir de là.
« Jan, mec… »
Jan entend Owain lui parler, mais ne réagit pas. Il est trop occupé à vider son esprit, afin de rejeter ces pensées. Car si les pensées de Jan les plus fréquentes sont emplies de violence, elles ne sont pas si rarement remplacées par des pensées mélancoliques, et par tout simplement la pensée de cette personne, cette personne qu’est le père de Jan. Le jeune homme n’a pas la moindre raison d’être triste – mais la simple pensée de son père le rend profondément malheureux, lui-même ne sait pas pourquoi. Et la vertu aléatoire de ces pensées, clairement, ne l’aide pas ; pourquoi penserait-il à son père dans une telle situation ?
Jan lève les yeux au ciel en mouvant le moins possible sa tête, par souci de ne pas sembler exaspéré pour l’être inimportant qui se situe face à lui, quel qu’il soit, car il ne sait plus qui c’est et ne souhaite pas le regarder pour vérifier. Il concentre son regard sur les dalles du plafond et se force à y penser.
« Elles sont grises et les bordures sont plus foncées. On dirait le plafond d’une salle de classe. Ils pourraient rendre les bordures de la même couleur. Je me demande quel effet ça ferait. Hmm… »
Une fois à court d’idées de choses à penser sur ce plafond, il juge que ses pensées sont assez claires, et qu’il peut en revenir à la situation actuelle, quelle qu’elle soit.
« Ah, oui. Les toilettes fermées. Owain. Ouais. »
Jan regarde Owain, et c’est ce moment que celui-ci choisit pour parler. Il regarde son EVEPhone l’air plus au moins confus et semble chercher quelque chose.
« Uh, ouais, par contre j’me souviens pas d'Ultimate de tout le monde, attends... »
L’Ultimate Liar ne se laisse même pas le temps de se demander pourquoi le Memelord chercherait les Ultimate de tout le monde, avant d’analyser la chose et en déduire qu’il recherche quelqu’un dont l’Ultimate pourrait les aider. À en juger de la tournure de sa phrase, il l’avait dit bien avant, mais Jan n’a tout simplement pas écouté. Il serait peut-être donc temps pour lui de dire quelque chose.
« Hmm, je suis plutôt du type à me souvenir des Ultimate mais ne pas connaître tout le monde. », dit-il en conservant son air pensif, pour rester constant.
C’est bien évidemment un énorme mensonge, puisque Jan connaît tout le monde sans que tout le monde ne le connaisse, mais il ne souhaite pas passer pour un énorme stalker, bien qu’Owain sache probablement qu’il a bien des informations – et Jan a, pour diverses raisons, assez confiance en sa capacité de mentir sans se faire remarquer.
Cependant, et c’est sûrement tant mieux, Owain ne semble pas vraiment prêter attention à ses paroles, et continue à marmonner des noms et Ultimate aléatoires. « Agnes, Ultimate Cook », « Linden, Ultimate Purity »… Est-ce qu’il a oublié les noms de deux de ces personnes, ou est-ce qu’il s’est complètement trompé sur les Ultimate d’Agnes et Linden ? Connaissant son camarade de chambre, Jan a une petite idée. Mais il ne dit rien, car s’il est certain qu’Agnes le connaît, il ne l’est pas autant au sujet de Linden.
« Clive ... Clive ... C'l'Ultimate Escape. », Owain dit-il.
« Ah bah tiens, celui-là il l’a eu juste. »
« Ouais, j'pense que son Ulti s'applique qu'à lui en fait... », continue-t-il, avant de se remettre à chercher et marmonner.
Jan tente de réfléchir à son tour, mais il n’a en fait pas vraiment envie de demander de l’aide à qui que ce soit. Bien que grâce à la technologie et aux téléphones, ce fut l’option la plus logique.
« L’Ultimate Thief, elle s’y connaîtrait peut-être en ouverture de portes… Mais bon, je doute qu’elle nous aide, en fait. », dit-il au hasard, afin de sembler vouloir aider. Owain le regarde rapidement d’un air abruti - non, normal - avant de se remettre à fixer son EVEPhone.
N’ayant rien de mieux à faire, Jan regarde une fois de plus autour de lui, à la recherche peut-être d’une solution, ou tout simplement car il est observateur, et il se déplace vaguement vers le côté, mais il ne voit rien d’intéressant. Il s’intéresse de nouveau aux fenêtres et tente de se rappeler à quel étage ces toilettes se situent, mais il entend soudain une sonnerie de téléphone.
Il s’arrête l’espace d’une seconde. Non, ce n’est pas son EVEPhone. Il regarde Owain. Owain le regarde. Bon, ce n’est pas celui d’Owain non plus.
Jan est intrigué. D’où venait la sonnerie ? La gauche. Qu’y a-t-il à gauche ? Des toilettes. Jusque-là, rien d’étonnant. Quelqu’un aurait-il laissé un téléphone ici… Ou quelqu’un d’autre serait-il enfermé avec eux ? Après tout, les portes menant aux toilettes individuelles sont toutes fermées, et ce depuis son arrivée.
Il pense toutes ces choses rapidement, avant, voire pendant qu’il fait un pas vers la porte la plus proche à sa gauche, ignorant son collègue se situant juste à côté, et fait un geste pour l’ouvrir.
Le fait qu’elle ne soit pas fermée lui fait rapidement oublier l’éventualité d’une autre personne présente – mais il regarde à l’intérieur et se trouve face à quelque chose. Non, quelqu’un. Ce quelqu’un est aussi recroquevillé qu’il est frêle, et émet un son.
« A-Awah… »
Jan s’arrête net, confus. Face à lui se trouve une Lillia Mizutani, l’Ultimate Airhead, les yeux larmoyants et l’air fatigué. Il s’attendait à trouver un téléphone seul, ou alors un homme, mais clairement pas cette fille.
Ne prêtant pas attention à son air de détresse, Jan retire sa main de la porte et sourit.
Oui, Jan aime les surprises. L’action. L’inconnu. Avoir tort. Ce genre de choses.
Mais il ne fait pas de ce sourire un sourire malsain – il s’arrange pour avoir l’air gentil, d’une manière ou d’une autre. Il se décale un tout petit peu de l’entrée de ces toilettes, et dit :
« Tiens, Owain, je crois qu’on n’est pas seuls ici. »
Il ne prend même pas la peine de se demander pourquoi une jeune fille est avec eux dans les toilettes des garçons, ou pourquoi elle était seule, l’air somnolant, dans un WC particulier, car il sait qu’elle est l’Ultimate Airhead – et entouré d’Ultimates, il faut savoir s’attendre à tout et n’importe quoi.
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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Lun 13 Fév - 16:33

Worst timing
feat Jan Lyons, Owain S. Baxter
-"Tiens, Owain, je crois qu’on n’est pas seuls ici.

- No shit, Sherlock.

Lillia se frotte les yeux pour mieux voir. Les lumières des toilettes des hommes n'éclairent pas assez les WC à son goût. De plus le sommeil lui faisait légèrement tourner la tête. Elle se tape les joues pour reprendre ses esprits. Elle va mieux. Le cauchemar est fini. Elle n'est plus seule.
L'Ultimate Air-Head lève la tête en direction des deux blonds avant de leur adresser les mots suivants:

- Qu'est ce que vous faites là ?

- C'est à nous de te demander ça, Bokkeko

- J'aime bien ici !

- ok (´・ω・`)

Lillia se lève d'un bond en un oui, forçant les deux jeunes hommes à reculer de la porte sous peine qu'elle ne leur rentre dedans. Owain s'assoit au sol et cache sa main dans ses gants. Des gouttes de sueurs perlent le long de sa tempe et jusqu'à sa joue. Il lève la tête lorsqu'il entend Lillia demander si il y a quelqu'un derrière la porte bloquée, plusieurs fois l'entend redemander, sans réponse.

Le blond ouvre son EVEphone à nouveau et appelle à la suite plusieurs Ultimates. Sans succès semble t-il, le réseau n'étant pas vraiment fonctionnel entre les toilettes et l'extérieur de ses dernières. Owain lance un regard à Jan, qui semble préoccupé par la recherche d'outil qui puisse les faire sortir d'ici, peut-être.

- Bon bah, gg wp, rien à faire, les toilettes se connectent mal à l'extérieur.

Owain écarquille les yeux quand il voit la poignée venir glisser aux pieds de Jan quelques minutes après à peine. Owain regarde à nouveau Jan, puis la poignée, puis Lillia, puis la porte. Le Meme Lord émet un son de vieille femme constipée alors qu'il vient coller son menton et son cou dans un recul digne d'une incarnation de Massimo d’Alema.

Il avait mis sa volonté à ouvrir cette porte, s'est servi de son pied comme appui pour l'ouvrir de force, a tiré tant qu'il pouvait sur la poignée, et il suffit que Lillia s'y mêle de sa malchance et arrive à détacher la poignée de la porte ? Lillia tombe sur son derrière en un "omph" de voix enfantine alors que le Meme Lord se fait cette réflexion. Owain s'esclaffe soudainement alors qu'il se dirige aux cotés d'une Lillia assise au sol.

- Eh, bah, tu n'cesses de m'étonner, toi.

Lillia se tourne vers lui alors qu'il la décoiffe d'un battement de cil, innocent. Owain n'avait pas vu qu'elle avait fait un faux mouvement de pied et dans sa perte d'équilibre, s'est prise la porte directement contre le visage dans un boucan. Violence qui la fait cogner son bras contre la poignée, qui avait déjà été abîmée auparavant par autrui semblait-il, et l'envoyer au loin au pied de Jan.

- Et les fenêtres ? Elle demande, semblant comprendre qu'ils étaient tous les trois coincés dans les toilettes.

- Ouais, ce serait difficile qu'on passe par là. Owain reste silencieux en la regardant. Mais, tu pourrais passer toi non ? Il s'accroupit pour être à son niveau, pensant que Lillia est leur dernière chance de possiblement pouvoir trouver de l'aide. Elle le regarde deux deux yeux tout ronds. Bokkeko.

-  Oui ?

- Tu comprends si je te dis qu'on a besoin d'aide ?

-  De l'aide ?

- Faut que tu trouves quelqu'un, n'importe qui et que tu leur dises où on est.

Lillia fronce les sourcils, confuse. Owain soupire et se tourne vers Jan.

- Tu peux m'aider à la porter pour qu'elle voit si y'a une issue qu'elle peut emprunter de cet étage Jan ?

Alors qu'il tient ces mots, Owain se sent légèrement mal au niveau de l'estomac.



«I don't feel so good...»


Owain sent at 8:45 PM:

hey jan bby ( ͡° ͜ʖ ͡°)

u ever thought of fate ?

cuz




You answered at 8:47 PM:


Owain sent at 8:48 PM:



Lillia sent at 8:59 PM:



Hi !




     



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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Dim 19 Fév - 0:31


No shit.
FT. OWAIN S. BAXTER ET LILLIA MIZUTANI

« No shit, Sherlock. », répond Owain, délicat comme il l’est toujours. Mais il ne semble pas agressif; Jan ne sait que trop bien que ce n’est que sa manière de s’exprimer. Il se fiche, d’ailleurs, de ce que lui répond Owain, et accorde toute son importance à Lillia.
Il la regarde attentivement, curieux. Elle se tape les joues et semble faire de son mieux pour se réveiller. Il semblerait qu’elle ait été dans un sommeil profond – mais qu’est-ce qu’elle fait là ?
« Qu'est-ce que vous faites là ? », demande-t-elle.
Jan la fixe quelques secondes. Il fixe Owain. Owain le fixe. Il fixe Lillia. Lillia est ailleurs. Il fixe le plafond. Le plafond le fixe. Oh.
« C'est à nous de te demander ça, Bokkeko », répond Owain.
« J'aime bien ici ! », répond-t-elle à son tour.
« Ok », conclut-il.
« Les dalles grises et les bordures plus fonc… oh, tiens, il manque une dalle. »
Jan n’a pas bougé, et continue à fixer le plafond. Il ne cherche même pas à comprendre ; il sait parfaitement qu’il est entouré de gens étranges. Il n’a pas d’autre choix que les laisser communiquer de leur langage étrange, et tenter de vaguement les comprendre.
En face de lui, Lillia se lève soudainement d’un bond, le forçant à rabaisser son regard, et se décaler pour la laisser sortir. Il la regarde de nouveau, mais elle ne semble rien faire de particulièrement intéressant ; peut-être est-elle perdue dans son monde, peut-être observe-t-elle la pièce. Owain, quant à lui, s’assoit sur le sol.
C’est tout. Il s’assoit sur le sol et fixe le vide.
Jan regarde face à lui comme il lancerait un regard caméra dans The Office. Clairement, ses deux collègues ont accepté la situation telle qu’elle est, et ne se posent pas beaucoup de questions. Le blondinet passe sa main dans ses cheveux en souriant sardoniquement ; tant mieux pour eux.
Alors que Lillia vaque autour de la pièce et Owain reste assis à faire son truc, Jan commence à réellement vouloir sortir de là. Aussi habitué qu’il soit à s’adapter à toutes sortes de situations différentes, il n’a pas demandé de visite au zoo. Sans trop d’espoir, il se rapproche de la porte pour l’examiner de plus près, voir si par hasard elle ne serait pas juste mal mise dans son encadrement ; ce faisant, il touche légèrement la poignée du bout de doigt. La poignée bouge légèrement, mais c’est assez pour le surprendre, et un frisson parcourt ses épaules. S’il a de la force, il n’en a pas tant que frôler une poignée la pousserait ; il y a définitivement un problème. Surpris, il regarde autour de lui, comme s’il était coupable de quoi que ce soit ; puis il se retourne entièrement pour regarder Owain et Lillia, mais ceux-ci ne semblent même pas l’avoir remarqué. Il reste immobile quelques secondes, puis décide de s’éloigner de la porte comme si de rien n’était. « Nope. » Si quelqu’un devait casser la poignée, ce ne serait pas Jan. De toute manière, l’abruti qui s’est excité dessus est bien Owain ; pas question que la faute de cet individu lui retombe dessus.
Il décide donc de chercher une autre solution que la porte pour sortir. Satisfait de sa précédente découverte, il observe attentivement la dalle manquante au plafond, dans l’espoir de percevoir ce qui se situe derrière, dans la pénombre. Convaincu que les deux autres ne lui serviraient à rien, il a décidé de rechercher à lui seul une solution pour s’en sortir, et il ne prête donc plus la moindre attention à leurs activités. Il ne fait qu’entendre Owain pester à propos de son téléphone, ou quoi que ce soit en réalité, car Jan s’en moque bien trop.
Jan s’éloigne de sa fameuse dalle, réalisant que cette solution serait trop risquée de toute manière. Il se retourne vers la fenêtre afin de tenter d’apercevoir n’importe quel élément de décor lui indiquant à quel étage il se situe, car il n’en a pas la moindre idée, mais il fait bien trop sombre dehors.
L’Ultimate Liar soupire, et retourne sans réfléchir vers la porte, à court d’idées. Il avance de quelques pas, puis s’arrête soudainement, voyant Lillia tirer sur la poignée.
« Oh-oh. »
Je vous en donne mille ; la poignée se détache d’une facilité extraordinaire, et alors que Lillia se prend la porte dans la tête malgré son immobilité et tombe inélégamment sur ses fesses, est projetée aux pieds de Jan.
« Voilà, pas ma faute. », se dit-il.
Il regarde cependant la poignée puis Lillia d’un air choqué, puis porte sa main à son visage dans un geste de facepalm tant en soupirant.
« Bon bah, ça c’est fait, je suppose… » ajoute-t-il, d’un air défait.
Owain, quant à lui, ne fait que s’approcher de Lillia et lui dire :
« Eh, bah, tu n'cesses de m'étonner, toi. », d’un ton si paternel que Jan en a presque une soudaine envie de vomir.
Mais c’est alors qu’un miracle arrive ; un miracle tant attendu, mais en lequel personne n’aurait osé espérer ; Lillia réalise soudain qu’ils sont bel et bien tous les trois enfermés.
« Et les fenêtres ? », demande-t-elle.
Jan hésite entre applaudir et se frapper violemment la tête contre le mur, mais choisit de plutôt se retourner vers les fenêtres d’un air pensif, pendant qu’Owain lui répond. C’est d’ailleurs encore une de ces conversations où ils semblent tous les deux parfaitement se comprendre, et Jan choisit de tout simplement ne pas écouter. Cette situation, après tout, commence à le fatiguer – ou peut-être sont-ce les personnes autour de lui ? Il s’adosse au mur et croise les bras, fermant les yeux et laissant échapper un soupir à peine perceptible, mais finalement sincère.
« … trouve quelqu'un, n'importe qui et que tu leur dise où on est. »
L’Ultimate Liar ouvre les yeux et regarde de nouveau Owain et Lillia. Serait-ce possible ? Owain aurait-il eu… une idée ?! Et surtout… une idée intelligente ?! Cette fois-ci Jan a envie de jeter des confettis, mais n’en ayant pas sur le moment, il choisit de rester impassible.
Lillia, de toute manière, semble confuse. Owain soupire ( « Mais pour qui il se prend, lui ? C’est ma marque de fabrique ») et regarde à son tour de Jan.
« Tu peux m'aider à la porter pour qu'elle voie si y'a une issue qu'elle peut emprunter de cet étage, Jan ? », lui demande-t-il, grimaçant.
« Huh ? »
Jan le regarde, sincèrement surpris. C’est une bonne idée, qui leur permettrait d’avancer, en effet – mais n’est-ce pas un peu dangereux pour Lillia ? Il est bien sûr prêt à faire ce sacrifice, mais il n’est pas certain que la police le voie d’une si bonne manière. Mais si Owain le propose, peut-être cela veut-il dire qu’ils se situent à un étage pas trop haut ? Sûrement sait-il où il est.
« Bah, t’aider, ça, c’est pas un problème, mais t’es sûr que c’est une bonne idée ? Ce serait pas un peu dangereux ? », demande-t-il.
Il regarde Lillia qui ne semble pas même comprendre que c’est d’elle qu’on parle, puis il regarde de nouveau Owain – Owain qui est plié en deux, l’air d’atrocement souffrir.
Voilà qui est nouveau. Manquait plus que ça. Qu’est-ce qu’il a, encore ?
« Euh… Ça va ? », Jan dit-il, s’approchant et s’agenouillant face à lui. Owain semble vraiment souffrir – aussi Jan prétend-t-il être inquiet. « Tu t’es fait mal ? »
Il fixe le Memelord qui semble souffrir atrocement, comme s’il vivait ses derniers instants. Clairement, Jan n’est pas impressionné, et a plus que jamais envie qu’il cesse ses caprices, et que cette histoire se finisse.
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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Sam 11 Mar - 18:47



Goddamnit





Katsue soupira en réalisant que c'était la troisième fois qu'elle passait par ce couloir. Alors il n'y avait vraiment rien de plus à voir ici? Enfin sans compter toutes ces décevantes portes fermées à clé. Mais elle doutait d'être capable de crocheter la serrure, et ces portes avaient quand même l'air assez solides, sa curiosité ne valait pas la peine de finir en béquilles, pour peu qu'il y en ait sur l'île. Il fallait qu'elle se rende à l'évidence, tôt ou tard, il faudrait bien qu'elle trouve une vraie occupation, ou finisse par céder et aller dormir dans sa chambre. Mais elle avait toujours l'espoir de trouver un autre endroit pour y passer la nuit.

Elle continua ainsi à avancer, scrutant du regard le moindre recoin à la recherche d'un endroit qu'elle n'aurait pas exploré, ou d'un espace à l'abri des regards. Elle finirait bien par trouver au moins une étagère ou autre sur lequel elle pourrait dormir en sécurité, non? Et sinon, elle pourrait toujours se rabattre sur la bibliothèque. C'était ce qu'elle avait fait les dernières fois après tout, et au final, elle s'était presque aménagé un petit lit au sommet des étagères, à force. Elle esquissa un sourire, en songeant qu'heureusement personne ne l'avait découvert pour le moment. Elle pourrait passer pour une folle, ou une suicidaire, à préférer passer la nuit en hauteur comme ça, plutôt que dans un vrai lit. Mais à ses yeux, on était jamais trop prudents. Et puis elle avait l'habitude, pas comme si c'était dangereux à ses yeux.

Sentant son estomac la rappeler à l'ordre, elle se résigna à faire un tour au réfectoire. Curieusement, elle n'aimait pas trop cet endroit. Grand et spacieux, un peu trop à son goût, c'était plutôt au final le côté ravitaillement inexpliqué qui lui faisait froid dans le dos. Le côté superstitieux de sa mère avait fini par déteindre sur elle, apparemment. Elle attrapa rapidement un sandwich, et s'accorda un très rapide détour vers la cuisine, sur une impulsion. Se surprenant à regarder avec envie les poêles qui s'y trouvaient, elle fit malgré tout demi tour avec un soupir. Elle verrait ça plus tard, pour le moment, mieux valait ne pas trop attirer l'attention. Et cela paraissait assez évident que se balader avec une poêle en guise d'arme, c'était tout sauf discret.

Alors qu'elle se dirigeait vers la sortie, une porte attira son regard, et elle revint ses pas, tout en mâchant une bouchée de son sandwich. Hum. Maintenant qu'elle y pensait, elle n'avait jamais exploré les toilettes des hommes... Ce qui paraissait assez logique et évident, quand on y pensait. Mais... Qui pouvait savoir où menait réellement cette porte? Et puis, à cette heure là, le bâtiment était désert, elle ne pouvait pas espérer mieux. Cédant petit à petit à la tentation, elle finit par saisir la poignée entre ses doigts et... et c'est tout. Parce que la poignée était visiblement coincée, et la porte avec.

Katsue fit la moue, profondément déçue, puis une idée lui traversa l'esprit. Jetant un regard autour d'elle pour s'assurer que l'endroit était bel et bien désert, et qu'il n'y avait vraiment personne dans les parages, elle s'étira rapidement. Après avoir examiné la porte, elle s'était vite rendu compte qu'elle était déjà en piteux état. Il ne faudrait pas grand chose pour la faire sortir de ses gonds.

Prenant un peu d'élan, toujours son sandwich à la main, elle défonça alors la porte d'un coup de pied... pour se retrouver face à trois inconnus. Dont une fille? Elle les regarda quelques secondes d'un air ahuri, les regardant à tour de rôle, cherchant un sens, n'importe lequel, à cette situation. En vain. Une fille et deux hommes étaient enfermés dans les toilettes. Depuis combien de temps d'ailleurs? Mais attendez d'abord! Qu'est-ce qu'ils pouvaient bien faire à une heure pareille ici? Reprenant un peu son sang-froid, elle finit par articuler:

- Quoi...? Mais comment? Pourquoi? What the hell guys!

Elle les dévisagea un peu plus calmement, visiblement sur la défensive, oubliant presque qu'elle est très peu crédible, ayant toujours gardé son sandwich à la main. Elle finit d'ailleurs par s'en rendre compte, et se renfrogne un peu. Oui, c'est vrai qu'elle aussi devrait peut être s'expliquer un peu. Elle avait quand même défoncé la porte des toilettes des hommes pour y entrer, alors qu'il était tard et que le bâtiment était désert... Heureusement qu'elle n'avait pas pris la poêle, il n'aurait manqué que ça pour passer encore plus pour une folle. Hum... Il lui fallait une excuse. Son regard se posa quelques secondes sur son sandwich, et elle sourit intérieurement.


- J'ai hum... J'ai entendu du bruit alors que j'étais allée chercher de quoi manger, mais je pensais pas trouver vraiment quelqu'un! Qu'est-ce que vous fichiez enfermés là dedans?



HRP:
 
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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Sam 11 Mar - 23:41

Is this it ?
feat Jan Lyons, Owain S. Baxter, Katsue Hirotori
-"Huh ?

Jan le regarde. Owain grimace.

- Bah, t’aider, ça, c’est pas un problème, mais t’es sûr que c’est une bonne idée ? Ce serait pas un peu dangereux ?

L'estomac du Meme Lord lui est douloureux, le voit-on donc le tenir sans trop sembler comprendre le mal qui le tient lui. La douleur en question semble s'intensifier au fur et à mesure. Il grogne légèrement. Owain hisse. Elle ne le laisse pas, la douleur ne le laisse pas tranquille. Il tire la tronche de quelqu'un dont l'intérieur se désintégrait à la seconde. Le blond a une très grande envie de se rouler en boule, essayer de pas pleurer, mais finalement beaucoup pleurer de toute façon.

Owain répondrait bien à Jan, cependant ces mots sont inaudibles, puisque le Meme Lord semble parler comme s'il était complètement déshydraté, ou un vieil homme - un mixte des deux. Ces mots sont écrasés par ses inspirations graves est lentes, des gémissements bien peu classes. Oh le blond sait ce qu'il a, et c'est beau, c'est tellement beau. Il rirait bien, mais si il rit, il sent qu'il va-

- Euh… Ça va ? Jan s'agenouille près de lui.  Tu t’es fait mal ?

- Evertything is f-ughhhhh errrrhge

Jan le fixe, sceptique. Lillia aussi semble avoir remarqué ses gesticulations et les regarde tous les deux.

- ...N-non, je me suis pas fait mal, pas de problème à ce niveau là, il arrive à dire après quelques tentatives. J'ai la chiasse.

-  C'est quoi la chiasse ?

- UHGHHHGHGHGHGHGGHGHHGHGHG

- Dis, dis, c'est quoi la chiasse ?

- [GROANS OF DISCOMFORT]

- Owain ?

- ( ͡° ͜ʖ ͡°)(ಥ ͜ʖಥ)(☞ຈل͜ຈ)☞( ͡°⊱ ͡°)(ง⌐□ل͜□)ง
┌(° ͜ʖ͡°)┘( ◔ ʖ̯ ◔ )[ ͡° ͜ʖ ͡°]ʕ ͡° ͜ʖ ͡°ʔ(͡• ͜໒ ͡• )( ͡ಠ ͜ʖ ͡ಠ){ ͡• ͜ʖ ͡•}


Owain dab une nouvelle fois, puis se dirige d'un pas pressé vers une des cabines de toilettes. Cependant, on ne lui laisse pas le temps d'y aller, déjà qu'on entend la porte qu'ils avaient tous les trois tenté d'ouvrir en vain se claquer, grande ouverte, et une jeune femme, se tenir à l'entrée de la porte d'un air déterminé.

Lillia la regarde, Owain la regarde. Lillia regarde Owain, Owain regarde Lillia. Owain regarde Jan. Jan regarde, qu'est ce que Jan regarde ? La nouvelle arrivée a l'air très surprise de les voir ici.

- Quoi...? Mais comment? Pourquoi? What the hell guys !

Owain se tient violemment l'estomac.

- ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°)

- J'ai hum... J'ai entendu du bruit alors que j'étais allée chercher de quoi manger, mais je pensais pas trouver vraiment quelqu'un! Qu'est-ce que vous fichiez enfermés là dedans? Cela étonne Owain qu'il ait été si bruyant.

- Désolé mais faut vraiment que j'aille déféquer, Owain s'excuse brièvement, sans faire attention au fait qu'il paraisse impoli et entre dans une des toilettes. Il y a une pause, un silence.

- On essayait de s'évader des toilettes ! " Lillia s'exclame toute fière, en secouant ses bras.



«Don't mind the smell..."


Owain sent at 8:45 PM:

hey jan bby ( ͡° ͜ʖ ͡°)

u ever thought of fate ?

cuz




You answered at 8:47 PM:


Owain sent at 8:48 PM:



Lillia sent at 8:59 PM:



Hi !

Katsue sent at 9:10 PM:



Oh, hey.




     

HRP:
 



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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Sam 1 Avr - 23:58


Ravi de te rencontrer.
FT. OWAIN S. BAXTER, LILLIA MIZUTANI ET UN(E) INCONNU(E)

  Le bruit de fond, aussi connu sous le nom Owain et Lillia parlant, ne dérange pas Jan alors qu’il est perdu dans ses pensées.
La situation est si intéressante, que l’esprit de Jan a fait le choix de plutôt se concentrer sur un souvenir du passé.
 
   L’école est finie pour cette semaine, et les petits garçons et petites filles attendent derrière le portail d’entrée que leurs parents viennent les chercher. Jan s’apprête à partir seul, comme à son habitude, et commence à dire au revoir à ses « amis », lorsqu’il entend un raffut désagréable quelques mètres plus loin.
Il se retourne et voit trois garçons debout autour d’un autre, assis sur un muret, un livre dans les bras, serré contre son torse. Les gamins parlent fort, et celui qui est assis tremble légèrement, les larmes clairement au bord des yeux. Jan ne connaît aucun d’eux. Il est clair, cependant, que les trois debout sont en train de se moquer de l’autre ; le blondinet les entend l’insulter quant à sa lecture.
Ne jetant qu’un regard rapide à ses « amis », il s’approche de ces quatre-là.

  La porte d’entrée des toilettes s’ouvre violemment, et soudainement, en un grand clac. Jan est tiré de sa rêverie, et se retourne pressement vers elle pour regarder. Une inconnue est plantée dans le pas de la porte, et les regarde d’un air ébahi.
« Quoi...? Mais comment? Pourquoi? What the hell guys ! », s’écrie-t-elle.
Jan la fixe tout simplement. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre qu’elle n’est pas venue pour les sauver, et qu’à vrai dire elle n’avait aucune idée qu’ils étaient là. La raison pour laquelle elle a décidé de casser l’entrée des toilettes des hommes reste un mystère. Mais là encore, quelque chose dans l’air doit attirer l’étrangeté chez les gens, ce soir.
« J'ai hum... J'ai entendu du bruit alors que j'étais allée chercher de quoi manger, mais je pensais pas trouver vraiment quelqu'un ! Qu'est-ce que vous fichiez enfermés là-dedans ? », ajoute-t-elle, dans une tentative plus sensée de s’expliquer.
À cela, Owain répond qu’il a besoin d’aller aux toilettes, d’une manière à laquelle Jan décide de ne pas prêter attention, et Lillia s’écrie :
« On essayait de s'évader des toilettes ! » d’un air ravi.
Jan la regarde rapidement, puis détourne son attention vers la nouvelle arrivée. Bien qu’elle ne l’ait pas fait exprès, il est reconnaissant qu’elle les ait libérés de cette situation. La moindre des politesses serait de ne pas la laisser dans la confusion totale, et la remercier. Après tout, il est bien la seule personne plus ou moins sensée ici – ce qui est ironique, puisque les autres n’ont sûrement pas dans leurs têtes de voix qui les insultent.
Il avance d’un pas, s’éloignant de Lillia pour s’approcher d’elle.
« Nous nous sommes tous les trois retrouvés enfermés dans ces toilettes par hasard, pour une raison qui nous est inconnue. », dit-il d’un air neutre.
Il regarde de nouveau Lillia, puis souriant légèrement ajoute :
« Je ne sais pas vraiment pourquoi cette demoiselle était là, mais elle l’était. Crois-moi, j’ai été surpris aussi. »
Riant doucement, d’un air désolé, il hausse les épaules et se passe une nouvelle fois la main dans les cheveux. Que dire de plus ? Leur situation est relativement loufoque, de toute manière.
« En tous cas, même si tu ne l’as pas fait exprès, merci de nous avoir libérés. Je commençais à avoir vraiment envie de sortir de là ! », conclut-il.
Une fois ayant terminé de parler, Jan se retourne pour regarder les deux autres acteurs de cette scène. Il voit Lillia, n’ayant pas réellement bougé, mais ne trouve pas Owain. Il soupire. Il est donc encore dans les toilettes.
« Gênant », se dit Jan. Mais il n’est pas surpris ; Owain est quelqu’un de naturellement, et constamment gênant.
Souriant d’un air d’autant plus désolé, Jan se retourne vers la nouvelle arrivée et dit :
« Ravi de te rencontrer, sinon. Moi c’est Jan ! »
Il sourit de pleine dents, d’un sourire montrant que la situation est maladroite, qu’il le sait, et qu’il doit bien vivre avec.

  Alors qu’il s’approche de leur petit groupe, les trois garçons se taisent un instant. Voyant qu’il ne leur dit rien, ils se regardent d’un air d’incompréhension.
« Hey, tu veux quoi ? », et d’autres questions fusent, mais Jan les ignore complètement. Il regarde le petit garçon assis, qui le fixe d’un air inquiet.
Il est roux, aux yeux verts, et semble relativement frêle. Le blondinet ne le connaît pas du tout, mais ils semblent avoir le même âge.
Jan le regarde dans les yeux, et penche la tête légèrement vers le côté. D’un ton et d’un air neutre, il lui demande :
« Tu lis quoi ? »
Le rouquin le fixe d’un air surpris. Les garçons à côté encore profèrent critiques et insultes, riant de bon cœur, mais Jan les ignore une fois encore. Il n’écoute même pas ce qu’ils disent ; il sent juste qu’ils ne comprennent pas ce qu’il peut bien faire là.
« … Phænomen d’Erik L’Homme… », répond son interlocuteur, d’une voix pas aussi douce et basse qu'hésitante.
C’est alors qu’un des garçons à côté s’écrie, plus fort encore qu’avant :
« Ha ! C’est quoi ce truc d’intello ? C’est quoi ce nom, sérieux ? Personne connaît ! »
Ses deux camarades rient de plus belle, semblant penser qu’il vient d’énoncer la vérité la plus générale et hilarante de tous les temps. Jan les regarde un par un, sans un mot. Rien ne traverse son esprit – ou si, mais comment l’expliquer ? Comme souvent, il y a tellement de choses dans sa tête, que c’est au final comme s’il n’y avait plus rien, mais il n’arrive pas à mettre de mots sur ce fait.
Jan écarquille les yeux, reculant d’un pas, posant son bras droit contre son torse et poussant son bras gauche vers l’arrière. Il les regarde tous les trois en même temps, et s’écrie à son tour :
« QUOI ? Vous connaissez pas Phænomen ? Vous êtes sérieux, là ?! »
Les trois garçons s’arrêtent de rire, et le fixent, interloqués.
« Vous vivez dans une grotte ou quoi ? Vous croyez que c’est toujours cool de dire qu’on lit pas ? On est au XXIème siècle, les gars ! Des trucs comme Phænomen, tout le monde les lit ! SURTOUT ÇA ! Tout le monde lit ça ces temps-ci, et tout le monde en parle ! »
Alors qu’ils se regardent tous les trois d’un air choqué, il prend un air parfaitement dégoûté.
« Wow, vous me faites pitié… Faites comme lui, plutôt, achetez-vous un cerveau, un peu. », dit-il en montrant le rouquin à côté.
Les gamins sont sans voix. L’un d’entre eux a les larmes aux yeux. Ils fixent Jan l’air énervé, l’autre garçon d’un air d’incompréhension… puis s’en vont en courant, vexés comme des poux.
Le petit garçon resté à son côté fixe Jan d’un air impressionné et reconnaissant.
« C’est vrai, tu connais ? », demande-t-il, des paillettes dans les yeux.
Jan le fixe quelques instants. Il ne connaît pas plus ce bouquin qu’il ne connaît cet enfant. Il n’a d’ailleurs aucune idée de pourquoi il est allé le défendre – c’est bien la première fois qu’il joue les héros. Il préfère d’habitude rester égoïste… Mais cela ne lui coûtait rien.
« Non., lui répond-t-il, j’avais juste envie que ces abrutis te laissent tranquille. Moi aussi j’aime bien lire. T’as raison de lire quand tu n’as rien à faire, moi aussi je le ferais s’il ne fallait pas tant avoir des amis. »
Il aurait pu mentir au petit garçon comme il avait menti aux autres, en lui disant que oui, il connaissait, pour lui faire plaisir et s’en débarrasser. Mais il n’en avait pas eu envie.
« C’est quoi, Phænomen ? Ça a l’air bien. », ajoute-t-il de son air de nouveau neutre.
Alors que le petit garçon semble hésiter, presque effrayé de l’étrange personnage qu’il a face à lui, ou si non étrange, inhabituel pour lui, le petit Jan ajoute à cela :
« Ravi de te rencontrer, sinon. Moi c’est Jan ! »
Il sourit de pleine dents, d’un sourire montrant que ce petit mensonge sera leur secret à eux deux pour toujours.


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MessageSujet: Re: Goddammit. [Owain S. Baxter]   Mar 11 Avr - 21:47



Goddamnit





- Désolé mais faut vraiment que j'aille déféquer.

- On essayait de s'évader des toilettes !

Clairement sur la défensive, Katsue dévisageait tour à tour les individus qu'elle avait en face d'elle. Elle parcourait le moindre détail des yeux, cherchant à identifier une éventuelle menace, mais elle finit par se détendre un peu, se rendant à l'évidence. Le blondinet était visiblement malade, et manquait clairement de tact. Et vu sa stature, il ne représentait pas le moindre danger pour elle. Quand à la jeune fille qui la regardait avec de grands yeux, et qui n'aurait même pas dû être ici, elle était excessivement enthousiaste pour quelqu'un qui comme elle le disait était resté enfermée dans les toilettes. Mais elle était probablement juste très jeune et naïve, et elle avait plutôt l'air attachante. Bon signe, si elle en croyait sa tendance à la méfiance habituelle. Pas de danger de leur côté, donc.

Restait le cas du jeune homme aux cheveux décolorés, qui semblait rester calme et confiant malgré la surprise. Il avait gardé un certain sang-froid, alors qu'elle venait de littéralement défoncer la porte sous leurs yeux, et ça l'impressionnait un minimum. Il l'intriguait au plus haut point, et elle le surveillait, partagée entre une curiosité grandissante, et une prudence justifiée. Elle ne broncha pas lorsqu'il se leva et s'approcha d'elle, en profitant pour analyser sa démarche. Mais visiblement, il ne prévoyait aucune attaque, et ses paroles vinrent vite confirmer cette impression.

- Nous nous sommes tous les trois retrouvés enfermés dans ces toilettes par hasard, pour une raison qui nous est inconnue. Je ne sais pas vraiment pourquoi cette demoiselle était là, mais elle l’était. Crois-moi, j’ai été surpris aussi.

Katsue hocha la tête en silence, le dévisageant toujours un peu. Mais en le voyant rire un peu, l'air mal à l'aise ou gêné, elle se détendit un peu, et esquissa un sourire. La situation n'avait pas dû être si facile que ça, avec une gamine visiblement perdue, et un autre homme malade, coincés dans cet endroit, sans savoir ni pourquoi ni quand ils seraient à nouveau libres... Et puis comment savoir à quoi s'attendre, sur cette île? Si ça se trouve, cette porte avait été volontairement bloquée, par quelqu'un, ou par les gens qui les avaient laissés livrés à eux mêmes sur cette île.

- En tous cas, même si tu ne l’as pas fait exprès, merci de nous avoir libérés. Je commençais à avoir vraiment envie de sortir de là !

Katsue resta interdite quelques secondes, ne sachant pas trop comment réagir. Elle ne s'attendait pas vraiment à être remerciée pour son entrée pour le moins fracassante. Qui d'ailleurs n'avait heureusement fracassé la tête de personne. Si elle avait su qu'il y avait des gens à l'intérieur, elle y serait allée plus doucement. Même si elle n'était pas contre le côté spectaculaire que ça avait dû lui apporter. Une entrée digne de l'ultimate self defense. Si on oubliait le sandwich.

Voir Jan se retourner vers les autres la ramena à la réalité, et confirma son impression précédente: à travers son regard elle pouvait voir un certain agacement. Soit il ne connaissait pas les deux autres, soit il ne les portait pas dans son coeur. Ou les deux. Mais en tout cas, la situation n'avait pas dû être des plus agréables pour lui, et à travers son soulagement, elle devinait toute la tension qu'avait dû provoquer tout ça.

- Ravi de te rencontrer, sinon. Moi c’est Jan !

Katsue, se rappelant alors qu'elle était un être doué de parole, et que c'était la moindre des choses de leur répondre après les avoir presque agressés de la sorte sous le coup de la surprise, s'éclaircit la voix, passant sa main libre dans ses cheveux d'un air légèrement mal à l'aise.

- Hum, ravie aussi je suppose. Moi, c'est Katsue. Si j'avais su que vous étiez coincés là dedans... J'aurais pu vous blesser avec la porte.

Elle s'interrompit, et s'avança tout en le surveillant discrètement du regard vers la porte en piteux état. Elle cherchait la moindre trace de sabotage ou autre, mais elle réalisa bien vite que finalement, la porte était juste verrouillée, à en croire les restes de mécanisme qui jonchaient le sol. Elle ne s'y connaissait pas vraiment en serrure, mais de toute évidence, il s'agissait d'un mécanisme interne. La porte n'avait été ni verrouillée de l'intérieur, ni de l'extérieur, mais à distance. Plissant les yeux, elle se retourna vers les deux encore présents.

- La porte était verrouillée. Si j'étais vous, je me demanderais sérieusement qui pourrait bien m'en vouloir assez pour faire ça.  

Elle mordit une nouvelle fois dans son sandwich, observant la pièce avec curiosité. Considérant la situation comme clarifiée et n'étant plus de son ressort, et les autres individus comme ne représentant aucune menace, elle revenait à son objectif initial: explorer. Mais la pièce était sans grande surprise assez simple et décevante, et elle revint assez vite vers l'embrasure de la porte, s'y appuyant pour regarder nonchalamment ses interlocuteurs avec un demi-sourire.

- En tout cas, c'est un plaisir d'avoir pu défoncer la porte pour vous.

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Goddammit. [Owain S. Baxter]
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