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 Charly & Lillia - La rencontre choc ( à piques )

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MessageSujet: Charly & Lillia - La rencontre choc ( à piques )   Mar 20 Déc - 17:41

- "Mmmmmh...
   Mmmmh ?
   Mmh ! "

Je tire la couverture à moi et me retourne. Je pense "Encore quelques minutes...".

Je tente d'ouvrir les yeux. Mes paupières se refusent à une telle torture, elles se sentent si bien, fermées ...!
Je me retourne dans mon lit et tente à nouveau cette même manoeuvre. Elles finissent par céder.
J'aperçois les barreaux de ma mezzanine. Les reflets de lumière forment comme deux yeux et une bouche sur une tête d'acier.
Cette tête semble me regarder et me demander si j'ai bien dormi. J'avais bien dormi. Mais je ne devais pas être tout à fait éveillé...

Je descends de mon lit et jette un coup d’œil à mon voisin de chambre du dessous. Il dort encore profondément dans une position totalement improbable et encore plus indescriptible. Je me murmure à moi moi-même qu'il aurait pu être l'Ultimate Contorsionniste.
Ma routine matinale se passe... matinalement, dans la douceur. Tranquille.
Je me perds un moment dans les dédales que forment les bâtiments du campus. Je ne suis pas encore bien habitué à ces centaines de couloirs et de hall tous interconnectés, mais je finis par retrouver la sortie menant vers les jardins.

Quelques pas vers les parquets de fleurs. Je fait face au soleil, puis me retourne comme un linge que l'on fait sécher. Je profite de ce petit moment pour faire le plein de vitamine D. Je regarde un peu mieux le jardin, dans son ensemble. Plusieurs grandes rangées de buissons taillés d'une infinie précision. Des parquets sans fins emplis des plus belles fleurs. De grands et nobles arbres forment les points centraux de ce jardin. Une fontaine magnifique qui resplendit et apporte de la fraîcheur à cet endroit. Sans nul doutes un des plus beaux jardins.
Je pense avec le sourire :
"Ce doit être l'oeuvre d'un Ultimate. Et dire que je fait parti de cette catégorie de personnes ! Je n'ai pas vraiment l'impression d'appartenir à une telle élite ! "
Je décide de fermer les yeux un instant.
Profiter du châle qu'offre ce rayon de chaleur, des odeurs enivrantes des fleurs environnantes, de la brise qui faisait frémir tout ces lauriers-cerises.

Puis je décide de rouvrir mes paupières. Je scrute l'horizon, le ciel bleu et le soleil déjà haut dans le ciel.
Mon regard finit par rencontrer un de ces piliers.
Un de ces piliers qui supportent le dôme et me rappelle sans tact aucun que je ne suis qu'un prisonnier, comme tout les autres.
Me rappelle que ce ciel bleu que je contemplais n'est en rien un symbole de liberté et que tout ce que je vit ici n'a rien de familier.

Toujours en observant au loin, un mouvement brusque capta mon attention et mon regard de l'autre côté du jardin.
C'était une jeune fille à la longue chevelure teintée blanche. Son allure simplette s'accordait à sa dégaine très " papillonesque ".
Elle venait subitement de changer de trajectoire dans sa ballade à première vue tranquille.
Un tel mouvement me paraissait étrange, d'autant plus qu'elle continuait sa marche guillerette vers la forêt qui borde cette aile du campus.
Le chemin scabreux qu'elle s’apprêtait à emprunter n'avait rien d'avenant et elle n'aurait aucune raison de s'y diriger si elle ne faisait qu'une simple promenade. Intrigué et curieux de savoir pourquoi elle avait subitement entrepris de s'enfoncer dans les bois, je décide de la rejoindre et de la suivre, de loin.

A mesure que j'avançais derrière elle dans cette forêt, le semi-silence de cette matinée au campus se faisait remplacer par des piaillements d'oiseaux. Si mon ouïe notait ce changement progressif, ma vue apparemment si particulière, me signala une absence fort dérangeante : Excepté cette jeune fille, pas un seul mouvement dans cette forêt. Tout était figé. Pas de signe de vie, nulle-part. Les arbres et les buissons étaient rangés, bien alignés et n'abritaient pas le moindre petit animal, pas même des insectes.
Le sol que je foulais était parfaitement plat et vide : Pas une limace, pas une racine qui dépasse, pas une seule feuille qui se prélasse.
Quant au chants d'oiseaux qui résonne à travers ces bois, j'imagine que ce doit être des enregistrements diffusés je ne sais comment dans toute la forêt...
Le mensonge d'une invitation à un événement scientifique. Le mensonge d'une vie en société avec les Ultimates. Le mensonge d'un ciel bleu et innocent. Le mensonge d'un chant de moineau. Le mensonge d'une forêt.
Désormais, je pouvais difficilement faire confiance à quoi que ce soit venant de E.V.E ou de cette île. Était-ce même réellement un île ? Quelqu'un a t'il exploré l'endroit de bout en bout ?

Plongé dans mes pensées, la tête levée vers le ciel, cherchant peut-être avec une once d'espoir un oiseau caché, j'avais oublié ce que j'étais en train de faire. Je me ressaisi, recentra mon regard vers la fille... La fille...
Hum... Je l'ai... Je l'ai perdue de vue...
C'est embêtant.

Je continue à marcher dans la même direction, sait-on jamais. Je tourne la tête à droite à gauche et après deux minutes pendant lesquelles je ressemblais à un père cherchant son gamin dans une grande foule, je finis par apercevoir une sortie à cette forêt. En quelques foulées, j’atteins ce qui ressemble à la bordure de l'île.
Soudainement, le terrain n'est plus le même. Je passe en quelques mètres d'un humus de forêt à un récif rocailleux, avec pas loin, une falaise immense qui se tient devant les remous agressifs de la mer.
L'endroit a son charme. Le genre d'endroit que tout artiste adorerait peindre pendant des heures sous tout les angles pour capter toutes les essences de ce lieu.

Mais je m'égare. Je fait quelques pas vers cette falaise, toujours à la recherche de cette jeune fille tout aussi mystérieuse que sa destination.
Je distingue une anfractuosité de la falaise. Je m'avance encore de quelques pas de la falaise et commence à entrevoir que cette cavité abrite l'entrée d'une grotte creusée et taillée à même la roche. L'endroit me paraît suspect.
Je me met en quête d'un moyen d'y accéder sans risque de tomber sur le récif et de se briser une demi-douzaines d'os, dans le meilleur des cas. Je m'approche toujours plus de la falaise mais n'aperçoit strictement aucun accès.

Je commence à me demander si cette fille est vraiment passée ici, peut-être l'ai-je ratée ?
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MessageSujet: Re: Charly & Lillia - La rencontre choc ( à piques )   Mer 8 Fév - 15:59








All it takes is a little push...
Feat Who is Charly ?
Cette balade était comme toute autre au final. Lillia déambule comme à son habitude sur l'île lorsqu'elle ne trouve pas de compagnie qui sied son état d'esprit. Elle se souvient être en compagnie du Meme Lord il y a quelques minutes, mais s'est glissée hors de sa vue sans lui en faire part ni aucune apparente raison.

La voilà qui passe le seuil de la forêt sans penser à grand chose, ses longs cheveux suivant ses moindres traces. Elle tourne, prend des détours, s'arrête quelques fois et se demande si elle peut grimper sur les arbres alors qu'elle touche leur rigide bois. La forêt est plus humide que l'on ne pourrait le croire de loin, de sa sombre allure. Elle est seule Lillia.

Lillia ne pense pas. Elle marche et frôle les feuilles de ses pas chaloupés et tranquilles. Son visage est impassible. Elle ne regarde nul part, bien que ses yeux fixent devant elle. Autrui pourrait y voir un fond plus sombre encore, du brouillard. La petite se fait impénétrable, quelque part loin de l'ambiance menaçante de la forêt mais peut-être similaire dans un sens où Lillia appartenait au paysage de ses traits peu discernés. Elle lève les yeux.

Elle ne pense pas Lillia. Elle ne pense pas à la tristesse qu'est d'être enfermée sur une île aux abords si mensongèrement libres. Elle ne se demande pas comment vont ses grands-parents, son père. Son père toujours si inquiet. Elle tergiverse la Lillia. Elle se trouve dans une position où elle est bien plus perdue que d'habitude. Elle erre sans but, sans motif, bien trop souvent. Elle se nourrit, obéit à ses désirs, ne laisse pas de peine l'atteindre; agit de manière égoïste et quelque fois avec mauvaise intention. Elle ne contribue pas particulièrement au bien d'autrui comme une jeune fille de son âge devrait commencer à savoir comment.

C'est une enfant encore. Ce n'est pas si cela se montrait de plus en plus depuis qu'elle était arrivée sur l'île. Au revoir les obligations et restrictions suites à des rendez-vous médicaux, au revoir les prises de tête qui ne vont nulle part avec un père bien trop fatigué de la voir comme "l'Ultimate Air-Head". Bye-bye ces show télévisés ou les cris des foules quand de la populace la reconnaissait. Il y a de grandes chances que l'état de la petite se détériore si elle n'est pas encadrée. Si elle ne voit plus grand chose par détachement de la réalité, elle n'entend plus grand chose non plus à présent.

Une once d'espoir semble l'enlacer lorsqu'elle croit apercevoir du vert nature flotter quelque part prêt de la falaise. Elle n'est pas seule au final. Ses yeux ronds reprennent peu à peu une vue claire et dessine le dos d'un jeune homme se penchant vers le vide. Angoissée à l'idée de ce qui est possiblement en train de se passer, la jeune fille s'écrie du fin fond de son cœur en s'élançant dans sa direction :

-"ARRÊTE ...!"

Qui sait ce qu'elle a voulu faire. Peut-être simplement l'interpeller, s'arrêter devant lui, dire des bêtises sur des conclusions hâtives surprenantes qu'elle aie l'introspection nécessaire pour pouvoir l'exprimer tout haut. Ah mais elle court vite Lillia, et dans son élan de vivacité pour sauver une vie, il aurait été plus pertinent qu'elle soit calme. Pas aussi calme qu'il y a quelques minutes, ce qui ferait d'elle le témoin d'un crime et coupable pour non-assistance à personne en danger, mais assez pour se contenir.

Dans une suite d'enchaînements dignes de tragédie, Lillia ne s'arrête pas assez tôt dans sa course, et vient se cogner contre celui qu'elle voulait aider, emportant lui et elle même dans la chute en conséquence de son agitation. Elle ne voit rien passer, pas de ralenti, n'appréhende pas le danger dans lequel elle s'est coincée. Lillia n'a pas peur. Lillia ne ressent ri-

Elle sent une main s'accrocher à son bras fermement - comme une question de vie et ouvre les yeux.

Le jeune homme qu'elle a percuté s'accroche au rebord de la falaise de son autre bras et la regarder comme pour savoir comment elle se porte. Il lui adresse des mots, d'inquiétude, de colère, de panique - elle n'entend pas bien avec les bruits de vagues en dessous, venant percuter les fonds rocheux du précipice. Lillia voit très bien son visage, ses traits, son expression. Elle en est horrifiée. Autant de clarté l'agite, elle veut se débattre, crier, n'aime pas la sensation d'être dans le vide, n'aime pas la peur qui la saisit, n'aime pas les mots qui lui sont adressés, peu importe si elle tombe, cela sera bien fait pour elle. Elle ne veut pas savoir qu'elle a fait n'importe quoi elle ne veut p-

Lillia sent cependant, elle sent, la poignée du jeune homme tenir son bras au mieux qu'il peut si ce n'est encore plus fermement - suivi de son visage se crisper face aux efforts qu'il doit fournir. Elle voit qu'il semble hésiter à lui porter autre paroles qui fâchent ou implique qu'il se fatigue à lever la voix et perdre de l'énergie. L'Ultimate Air-Head se sent oppressée, on lui dirait de se concentrer, si quelqu'un de son personnel médical serait là, de réfléchir - il doit bien avoir un moyen pour eux de s'en sortir vivants il le faut.

Elle trouvera une idée impliquant son Ultimate, car si la plupart du temps celui-ci lui apporte de la malchance, elle pourrait tourner les roues du destin.

Code de Joy
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MessageSujet: Re: Charly & Lillia - La rencontre choc ( à piques )   Dim 16 Avr - 13:20

- Non, pas ici...
- Pas là non plus...
...
- Mais où est-ce qu'elle est passée ?!
Je continue à regarder aux alentours tandis que mon inquiétude pour elle me lancine de plus en plus. Sérieusement, elle ne s'est tout de même pas laissée tomber ?
Mes yeux sont fixés sur les violentes vagues qui frappent la roche ici bas. Je suis perplexe.
Je détourne les yeux, " arrête de penser à ça ! " me dis-je.

Et c'est en cet instant, en détournant mes yeux, que mes craintes se sont à la fois envolées et multipliées. Moi qui la cherchais, je l'ai trouvée !
Et qui plus est : elle me fonce dessus avec l'exacte même volonté qu'un rugbyman qui voudrais plaquer un bœuf. Nul n'est besoin de préciser qu'elle m'entraîne donc vers une chute certaine pour rencontrer, à haute vitesse, ces récifs que j'avais longuement observé.
Mon corps se tord de panique. A ce moment, la vitesse n'y fait rien, il s'agit uniquement des réflexes, des réflexes animaux, des réflexes de survie.
La survie !

Pendant ces courtes secondes, mon corps a pris le contrôle. Je ne saurais pas vous expliquer comment on en est arrivé là mais... Je suis encore là.
Enfin, presque... Je suis accroché à une roche. A l'autre de bout de mon corps, je la sens. Elle est encore là. Je tourne la tête et je l'aperçoit, fébrilement accrochée à ma main avec derrière elle, le vide. Je resserre ma poigne. Si je ne tombe pas, elle ne tombe pas.

Je commence à reprendre conscience de ce qu'il viens de se passer. Je regardais les embruns, elle m'a foncé dessus et on en est arrivé là.
Ma panique me fait beguayer :
- P-p-p-pourquoi t'as f-fait çaaAaA ?! Nan s-sérieusement !? T-tu voulais me tuer ?!?
Elle semblait préoccupée par autre chose, son visage exprimait une certaine inquiétude, mais cela ne semblait ni à l'égard de mes mots, ni de notre situation.
Incompréhensible.
Je la relance, toujours sur un ton paniqué ce qui ridiculisait le sens du message.
- Bon, ç-ça va ?! AaAccroche-toi, hein ? On devrait pouvoir s'en s-sortir !
Encore une fois, aucune réponse.

Je me recentre sur notre situation quelques peu urgente. Je resserre encore ma poigne sur elle et tente de trouver appui autre part. Mais rien à faire : la falaise se creuse et mes pieds s'agitent dans le vide. Frustré de ne pas avoir d'autre appuis que ma seule accroche, je fait de mon mieux pour nous hisser.
Mais rien à faire, la prise est étroite et mes muscles pas assez performants. Je ne peut que nous y maintenir.
Je pense à crier pour que quelqu'un nous vienne en aide, mais me ravise peu de temps après. Ne serait-ce que le bruit des vagues qui couvre ma voix, mais de plus qui à part cette fille que je tiens et moi qui l'ai suivie, serait assez tordu pour se balader ici ?
Quelques minutes passèrent ainsi, je jetais de temps en temps des coups d’œil à cette fille. Je ne la voyais que penser, "peut-être réfléchis-t'elle à un moyen de nous sortir de là" espérais-je...

Mes muscles commence à s’engourdir. Si je ne tente pas quelque chose très vite, il ne sera plus que question de temps avant que je lâche.
En bas j'entends un grand fracas, des pierres qui s'entrechoquent.
Aussi, je la sens se balancer légèrement au bout de mon bras. Machinalement, je tourne la tête pour comprendre de quoi il retourne. A-t'elle eu une idée ?
Ce que je vit me fit regretter de ne pas avoir de troisième bras avec lequel me facepalm. Elle avait aperçu et cueilli un pissenlit qui dépassait d'entre deux rochers et après avoir senti son parfum me le tendait. C'était donc ça qui la préoccupait ?!?
Cette surprise me fit lâcher prise.

Attends... quoi ?
Merde ?... J-j-j'ai lâchééé !!?

Je cherche désespéramment à corriger mon erreur, en vain, c'est trop tard la prise est déjà à quelques centimètres de ma main.
Finalement, nous tombons comme il était prévu.
A peine un mètre de chute et nous nous heurtons à une roche. Mon esprit ne releva pas l'incohérence avec ce que j'observais il y a quelques instants.
Nous glissons et roulons le long de cette roche. Je cherche toujours à nous stabiliser et gesticule dans tout les sens afin de trouver une nouvelle prise.
Et je la trouve. A l’extrémité de la roche, je m'étais de nouveau accroché à un rebord. Cette fille était toujours fermement tenue par ma main.
Et... OUI ! Une prise sur ma jambe gauche. Je n'attends rien de plus, et profite de ce luxe pour nous hisser cette fois efficacement.
Je nous tire de là et repose mes jambes sur une pierre à peu près plate.

Je reprends mon souffle et mes esprits. Je laisse le temps à mon corps de se remettre de ce danger de mort qu'il a vécu. Machinalement je porte ma main à ma tête. Sans bouger, je lève les yeux. Je regarde à droite. A gauche. Une goutte de sueur coule sur ma tempe.
...
Elle n'est plus là.
Mon corps se lève soudainement, se raidit. Je tourne mon corps à 540° et l'aperçoit de nouveau. Je souffle d'un sentiment mêlé de désespoir et de satisfaction.
Elle marchait doucement vers l'intérieur de la cavité dans laquelle nous nous trouvions. En effet, cette cavité s'enfonçait bien plus dans la roche que l'on ne pourrait penser à première vue. Je repense à la grotte que j'avais vu il y a quelques minutes. J'observe les murs. Non, il ne sont définitivement pas taillés comme ceux que j'avais observés.
Je me décide à la rattraper. Je marche maintenant à côté d'elle. Je l'observe un moment et ne peut pas m'empêcher de me demander pourquoi est-ce que cette fille me fascine autant. Je secoue la tête, ce n'est pas le moment. J'inspecte les lieux. La grotte n'est pas suffisamment haute de plafond pour s'y tenir droit, il faut courber la tête. Les murs se rejoignent d'ailleurs juste au dessus de nos têtes formant de la grotte une sorte de prisme.
Seul un léger filet d'eau venant du fond obscur de la grotte ruisselle entre les roches.

;)
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