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 Who's trespassing in my property ?

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Staffeur

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MessageSujet: Who's trespassing in my property ?   Ven 28 Oct - 13:11

Elle ouvrit les yeux.

Elle était allongée dans l'herbe. En prenant un bain de soleil, au calme, elle s'était assoupie. Une douce sensation de réchauffement l'envahissait, et le soleil du pacifique aveuglait sa vision. Elle se releva, lentement, avant de se dégourdir les membres, et de les sortir de leur torpeur précédente. Puis elle pris son sac et se remit en route. Sa montre indiquait qu'elle avait dormit environs trois quart d'heures. Elle constata qu'elle n'était maintenant plus seule, car certaines personnes commençaient à se diriger vers la partie des jardins où elle se trouvait.

Elle reprit son sac et se mit en route. Elle serais plus confortable dans son atelier. A bout de vue se dressait devant elle le gigantesque quartier des grand ateliers. Elle se pressa vers son allée pour y retrouver son petit coin de rêves. La situation sur l'île avait certes changé beaucoup de choses dans la vie d'Alysée, mais elle avait réussi à trouver son petit coin de paradis. Pas de délais, pas de prise de tête, une île au climat paradisiaque, personne pour surveiller. Loin du brouhaha de la civilisation. La liberté. Au final, elle aimait vraiment cette île. Elle aimait vraiment ce projet. Elle aimait vraiment la CSU.

Elle espère juste qu'aucun violent serial killer n'entrera par effraction dans son atelier pour la massacrer. Mais bon, cela ne risquait guerre d'arriver, car elle avait piégé la porte, et son atelier pouvait potentiellement être considéré comme une armurerie. Elle avait plus d'un tour dans son sac. Pendant qu'elle marchait dans la grande allée, encerclée par les grand bâtiments qui se dressait tout autour, elle poussa un soupir de soulagement quand elle aperçus son atelier. Elle allait bientôt pouvoir s'isoler de tout ces imbéciles de dehors.

Elle s'arrêta devant la porte, avant de tirer de son sac un énorme trousseau de clé. Énorme trousseau de clé, pour énorme porte verrouillée, avec pleins de serrures et de loquets dessus. Elle ouvrit chacune des serrures de la porte blindée, une à une, avant, clou du spectacle, de sortir une carte magnétique, pour déverrouiller le dernier verrou. Lorsqu'elle ouvrit la porte, elle ne l’entrebâilla que très peu, qu'elle glissa son pied pour appuyer sur une pédale cachée, afin d'y désarmer son piège. Elle entra avec prudence, mais voyant que rien ne se passait, elle entra. Elle était enfermée dans son petit sas d'entrée, ou elle passa à nouveau sa carte magnétique sur une autre porte pour pénétrer dans l'atelier. Elle referma les deux portes derrière elle, toutefois sans renfermer tout les loquets de la porte principale, et se pressa vers le côté extérieur du sas pour actionner le levier qui réarma son piège. Le sas avait de vitres renforcées pour voir à l'intérieur depuis l'atelier, mais depuis le sas, on ne pouvais rien voir, grâce à un système de verre tinté. Il y avait aussi des meurtrières qui permettait de tirer dans le sas depuis l'atelier.

Alysée ne laissait rien au hasard lorsqu'il s'agissait de sécurité. Elle était rudimentaire et brutale. Le piège qu'elle avait conçu était un tripwire. C'est a dire qu'un câble était minutieusement caché devant la porte principale, dans le sas. Un simple appui sur une plaque de pression sans appuyer sur la pédale de désarmement, et le mécanisme s'actionne, une trappe s'ouvre dans le toit du sas, et le câble se resserre sur les jambes de la victime avant de la suspendre, la tête en bas, à la merci d'Alysée. C'était toute une installation dont Alysée jouissait tout simplement de la simple création. Elle se sentait diaboliquement géniale.

Maintenant qu'elle était entrée, elle retrouvait son petit chez-elle. Un véritable entrepôt pour elle toute seule. Sur le mur Ouest était exposé une large surface de travail, avec scies, marteau, outils en tout genre exposé sur le mur comme une armurerie. De nombreux différents établis et surfaces de travail y était exposés, le tout pour tout les usages. Descendant vers l'est, on trouve un véritable garage, avec élévateurs d'auto, et de nombreuses armoires rouges remplies d'outils en tout genre. Juste après le petit garage se trouve l'équivalent d'un atelier sidérurgique. Les tables et machines présentes dans cette section sont tout simplement monstrueux et requiert un savoir faire qui n'est pas donné à tout le monde, mais qui convient à notre petite génie. Après cette petite section ce trouve .. Un chariot élévateur Fenwick, en chair et en os, ou plutôt, en métal et en armature. Au dessus des têtes, à peu près deux mètres et demi en hauteur, se trouve des passerelles adjacentes au mur de l'atelier, sur lequel mène une échelle un peu plus loin. Au niveau des passerelles, au centre de la salle, se trouve une grue monte charge, contrôlé par un panneau de commande au niveau du Fenwick. Juste après le Fenwick, vers le mur Est, se trouve .. Un entrepôt. Ou plutôt, l’entrepôt personnel d'Alysée.

Dans un coin, vers le mur Ouest, se trouvait un petit coin pour dormir. Alysée vivait une grande partie de son temps ici, parmi la crasse et les machines. Parce qu'elle adore ça, la crasse et les machines. Tendis qu'elle manipulait son laptop pour y trouver sa to-do list du jour, elle se remit en mémoire qu'elle devait justement nettoyer l'une de ses machines sidérurgique, qui avait servit récemment lors de la conception d'une pièce pour son projet, qui n'est, pour le moment, qu'une petite armature de ferrailles sur l'élévateur d'auto de son petit mini-garage, c'est à dire son futur buggy personnel. Elle se pressa vers sa machine, et pris un vieux chiffon et du papier de verre afin de donner un petit coup de neuf à l'un de ses nombreux bébés.

Alors que sa concentration se fixait d'avantage, elle entendit un bruit ..
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MessageSujet: Re: Who's trespassing in my property ?   Sam 5 Nov - 15:17

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DAT MOMENT WHEN you tresspass on someone's property.
Owain courait sa maman.

L'expression est fine, ça lui ressemble en fait. Il pourrait bien aller plus loin, décrire de quelle beauté infime étaient ses mouvements alors qu'il courait pour sa vie. Il n'a pas le temps pourtant, pas aujourd'hui. Pourquoi est une très bonne question. Le blond est d'habitude de ses jeunes hommes qui prennent plaisir à se regarder et se flatter de leur beau-gosse-itude - enfin, si ces flatteries sont de toute légitimité est un tout autre sujet. C'est différent maintenant, et il aura beau dire qu'il jette sa monnaie envers le truc et que rien ne se pass-

Truc ? Ah oui, parce que ce qui le poursuivait lors de la description infiniment splendide de sa journée n’avait rien d’humain. C'est une chose, il n'y a pas d'autres mots. Une ombre, possédée d'une âme comme levée, destinée à n'en faire qu'une bouchée de lui et du lenny face occupant son visage les dernières bonnes vingt minutes de cette poursuite. Sa voix part dans dans un grincement aigu détruisant tympans de passants et digne d'humain atteint de puissante et douloureuse diarrhée.

-"iiiiiiiiIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIHHH

Une parfaite sirène.

- JE VAIS T'EFFACER DE L'EXISTENCE

Ah oui. Le truc a pour nom Lillia Mizutani.

Elle court à en perdre halène la petite. Elle est souvent à faire ça dernièrement. On pourrait dire même que ce n'est que ce qu'on la voit faire. Quelqu'un de plus habitué dirait aussi qu'une air-head qui court n'est jamais de recours à jouer de mauvais tours, par accidentels détours. Que sa présence signifie troubles pour ceux qui l'entourent n'est que simple constat. Enfin dans cette particulière situation, c'était le meme lord qui l'avait importunée elle.

Lillia tient alors là des propos plutôt choquants, voire même complètement. Elle n'est pas violente la petite, elle s'énerve même avec cet air que personne ne prend au sérieux, ces joues grossies par la frustration qui monte en elle. Ses yeux sont habituellement ronds, légèrement larmoyants. En ce jour, ce n'est pas ce qu'Owain voit - ni puisse se permettre de tenter de voir plus clairement dans sa course à l'infini. Ce qui trace à grand pas mais de petite taille est une Lillia d'yeux scintillants, dont on arrive à peine à distinguer les formes.

Il semblait que niveau karma, le jeune homme était bien servi. Il a fallu qu'il y a quelques jours soit le dernier de distribution d'oreillers spéciale édition pour les Cuddles, un beau logo exclusif pour l'équipe dessiné sur un coussin bien douillet et confortable, distribués le long de l'allée marchande. Il était là, avec un ampli sur lui, une guitare qu'il s'était procuré, bien déterminé à jouer l'introduction de Take on Me en boucle. Il a pensé au dur oreiller sur le lit de sa chambre, dans cet état après qu'il ait peint un pedobear dessus - l'oreiller Cuddles en visu. Il ne risquait rien en l'empruntant il disait. Enfin, il n'avait pas côtoyé Lillia lorsqu'elle voulait quelque chose fort jusqu'à lors. Owain n'avait aucun moyen de savoir, ainsi. Il se s'est donc pas disputé l'objet avec elle mais, il ne l'a pas vue lui arriver dessus d'une gymnastique rocambolesque non plus.

L' actuelle raison de la colère de la russo-nippone était l'état dans lequel se trouvait l'oreiller après qu'elle l'ai plaqué contre le sol. Par un mixe de malchance et maladresse, l'oreiller vu son utilisation écourtée par l'Ultimate Cycliste, qui passant par là, laissa derrière son passage une traînée de boue, qui marqua le coussin, principalement de blanc éclatant à vie. Owain avait beau dire qu'il allait laver l'oreiller toute la journée, soirée même s'il le fallait  ou demander auprès des autres membres si ces derniers ne voulaient pas prêter à Lillia cette édition d'oreiller, elle ne voulait rien entendre. Pour elle s'était sa faute.

Il n'y a alors rien que le blond puisse faire. Il ne lui en veut pas à la petite, elle est si passionnée dans sa description de l'objet, en quoi ce dernier est unique, différent des autres. Owain a un sourire fier. Enfin jusqu'à ce qu'elle commence à rejeter la faute sur lui, l’œil meurtrier, où il rit bêtement, embarrassé avant de dire qu'il a cours de poney et glisser hors de sa vue.

Owain avait tort de courir à sa venue peut-être. Il ne savait pas à quoi il s'attendait avec Bokkeko, lorsqu'il l'avait vue la première fois. Le meme lord apprit alors que le peu du personnage qui passait sur les chaînes japonaises, sous-titrées, n'était qu'une infime partie de la petite. Il l'entend encore le menacer de mort, et se dit qu'il devrait peut-être cesser son parcours. Cela faisant quelques jours que ce jeu durait, ce n'est pas si limite il attrapait un sourire malsain prendre Lillia de loin, alors que lui s'alarme de son possible bien être.

Il l'a perdue de vue, et sa marche est posée maintenant, prudente, il hésite si lui non plus ne prend pas un certain plaisir à partager cette relation de chat-chien avec elle. Les sens de Lillia pour pister les gens dépassent l'entendement, quand son intérêt n'est pas détourné par autre chose. Il la laissera l'attraper plus tard, elle est bien trop contente, lui de même d'ailleurs. Owain s'est arrêté, à sa gauche une grande porte blindée. La porte en question est entrouverte, seuls quelques centimètres la sépare elle du mur, ce qui est assez pour attiser la curiosité du blond.



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His colors OUGHT to show again
Ce n'est pas qu'il commence à courir quand il l'aperçoit. Ce n'est pas qu'elle lui court après immédiatement non plus.

Lillia est prise d'une confusion nouvelle. Elle se souvient se sentir frustrée par rapport à Owain, pourquoi cependant, elle l'ignore. Ce n'est cependant pas ce qui la motive elle à lui courir après. Elle ne mesure pas la gravité, ni la brutalité de ses propos. Prend alors son corps lorsqu'elle court, une énergie sulfurée par la cacophonie intérieure que cause l'Ultimate Meme Lord.

Elle le trouve alors qu'il est dos à elle. Il est seul. Ses couleurs sont d'un jaune blé calme. Il se retourne alors et leurs regards se croisent. Une pause, un rien, un simple sourire prend ses lèvres, un regard réconfortant.

Ah...

Des éclats d'étoiles de tailles différentes, une ribambelle de feux d'artifices en fleurs, une palette de paillettes toutes aussi scintillantes les unes que les autres, le tout harmonisé par ce même ambre - Lillia entre-ouvre sa bouche. C'est bien trop tard, elle est déjà partie et une surprise suivie d'un effroi certain brise en quelques secondes les couleurs le décrivant si bien.

Elle n'avait pas eu la même première impression. En fait même, peut-être n'avait t-elle même pas réussi à distinguer ses traits tant elle était préoccupée par autre chose. Quoi cependant, elle ne cherche pas à en savoir d'avantage. Il y a tellement de potentiel chez un individu tel. Lillia brandit donc son insécurité, avec laquelle elle s'arme pour le poursuivre et l'attraper pour qu'il puisse enfin lui expliquer ce qui se passe. Elle a vu des couleurs pétillantes, changeantes, des arc en ciel, elle en a vu, oui. Une panoplie d'autant d'effet lui apparaissant l'espace de quelques secondes cependant, elle n'avait jamais vu. Il attire l’œil, il l'attire elle. Il ne suffit que d'un sourire à pleines dents de sa part.

Peut-être prenait-elle un plaisir malsain à poursuivre ses couleurs, le poursuivre lui, et sa confiance en lui. Peut-être cherchait-elle à s'approprier ses couleurs en sorte, elle l'admire pour ça. Lillia ne se rend pas compte qu'elle fait plutôt peur tant qu'elle lui court vite après. Ce n'est pas qu'il saura un jour comment elle le voit n'est ce pas ? Enfin, cela ne sera déterminé que le jour où il se laissera attraper.

Elle le perd de vue momentanément, à présent préoccupée à trouver les odeurs que laissent or et miel sur les murs et dans l'air. Lillia le cherche. Elle le voit, la main sur une porte faisant mine d'entrer discrètement, les yeux suspicieux, passant derrière la porte lentement à reculons tout en rentrant son cou dans un magnifique triple menton, une légère trace de morve non essuyée au nez, l'expression hébétée. S'en suit alors un bruit sourd en même temps que sa voix qui gémit et se perd dans les ténèbres.

Lillia jure avoir entendu un hyan. Elle s'affole, à l'idée de le perdre de vue un peu plus longtemps et se dirige en sa direction, ouvrant la porte à son tour. Elle trouve le Meme Lord au sol, sa veste glissant le long de son dos, désarmé, comme attrapé au beau milieu d'un crime que tous font mais n'admettent pas forcément, leurs regards se croisent:

-"...Ooh, c'était euh, fougueux, oui, c'ça, ça me plait. Je te savais pas si savage, Bokkeko, j'aime ça chez toi, continue ♥

Il n'y avait pas de mal à admettre à l'Ultimate Air-Head qu'il venait de trébucher sur un fil, n'est ce pas ? Enfin, si seulement c'était si facile.

Un puissant cri interne résonne dans l'esprit de Lillia, si c'est parce que la remarque l'a prise par surprise ou parce qu'elle combat l'envie qu'elle retient de lui sauter dessus, et l'agresser ou lui faire des choses sans nom qui  sait. Le ton du Meme Lord est sensuel et grave, surtout comparé au cri de pucelle qu'il peut parfois pousser dans des situations de stress. Lillia le fixe premièrement sans rien dire. Elle lui tend la main ce à quoi Owain esquisse un sourire et tend la sienne avant de se lever.

- ... uh. Owain remarque alors qu'il n'est pas tout à fait sorti de la situation gênante dans laquelle il était.

- plz just kill me

Sa voix ressort étouffée dans ses gants alors qu'il cache son visage. Lillia remarque qu'il prend les couleurs facilement, dans son sens ou le sens commun. Comme le - signe astrologique - vierge qu'il est, il continue sa fuite et passe les portes automatiques du sas sans faire du tout attention où il va, voulant partir le plus vite possible surement. Enfin "passer", il les passe que légèrement, car semble-t-il les portes avaient décidé qu'il devait rester et assumer ses propos et se ferment sur lui. Il n'a pas mal non, la pression n'est pas assez forte pour l'écraser, mais sa bouille est enflée, prise entre les deux portes et on voit son visage de l'extérieur.

- BOKKEKO HALP  

Lillia reste debout incrédule et regarde le Meme Lord d'un sourire impassible.

Belle journée.




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Staffeur

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MessageSujet: Re: Who's trespassing in my property ?   Dim 27 Nov - 13:19

« - BOKKEKO HALP »

Un bruit, c'est le cas de le dire. C'était même trop peu dire face au véritable foutoir qui se dressait devant elle. Elle venait tout juste de se retourner pour voir devant elle, un homme, à la carrure absolument ridicule, « déjouer » tout ses pièges et sécurités mal conçus, et pointer du doigt son manque de rigueur. Inutile de dire que malgré que la présence de cette personne fut en grande partie sa faute, elle ne put s’empêcher de s'exaspérer de manière complètement non-retenue, et de perdre l'entièreté de sa patience.

Mais cela n'était qu’accessoire. Elle devait se ressaisir, quelqu'un venait de s'introduire chez elle et elle devait le neutraliser. Mais vu que la cible semblait occupée pendant un petit moment, elle en profita pour réfléchir à trouver un moyen de le neutraliser de manière non létale. Ceci, bien sur, avant de se faire la remarque dans sa tête qu'elle pensait toujours, et se devait, de neutraliser les gens d'une manière non létale. On est pas chez les sauvages ici après tout, chez elle, c'était la civilisation. Drôle de civilisation, peut-on dire …

Après s'être retenue de neutraliser cette personne en passant de manière généreuse un coup de papier de verre dans la figure, elle se mit à courir pour atteindre son dépôt d'outils prêt du sas, afin d'y trouver une arme. Mais bien sur, elle pris conscience que, vu la posture de son adversaire, c'était là bien inutile, jusqu’à ce qu'elle entrevue, dans l’entrebâillement de la porte à travers la vitre du sas, une autre personne devant son entrepôt. Ce qui la fit repasser à son choix principal de moyens, mais avec une légère modification.

Elle empoigna son fidèle FAMDAV-V2 et enfila la bandoulière autour de son épaule. L'arme avait un magazine encochée dans sa chambre mais n'était pas chargée. Elle pris, quelque part dans ses boites, une paire de menottes, que oui, elle avait fabriquée elle même pour sa propre utilisation personnelle. Les menottes en question était encore plus résistantes que des menottes de police standard, car blindée, au pris du confort. Elle ne comportait également pas de chaînes, mais uniquement des petits joins pivotant, réduisant considérablement le mouvement, mais réduisait aussi les chances de s'échapper à néant. Les menottes en question était aussi très lourdes, car fait dans un métal pensé pour la résistance, et non la légèreté, à raison d'un peu moins d'un quart de kilo.

Elle s'approcha ensuite discrètement de la porte du sas, dont le petit intrus blondinet dépassait toujours. Il commençait tout juste à se libérer de sa … porte, duquel il serait, pour n'importe qui en bonne condition mentale, de se libérer en un instant. Alors qu'il tentait de saisir la porte de sa main droite, Alysée la saisis alors et plaque plus son corps contre la porte, refermant plus la porte sur son visage.

« - BOKKFFEKFO PLZFF HARLPF »

Disait t-il de sa bouche à moitié entravée. La main ainsi saisie fut alors passée dans les bracelets d'une des menottes, qui fut ensuite amenée vers son autre bras avec aise, avant de se faire elle aussi restreindre. Alysée tira alors ses bras en arrière pour le tirer de la porte, un peu plus loin dans l'entrepôt, avant d’effectuer une pression sur ses épaules tout en mettant son pied sur l'arrière de son genoux gauche afin de le contraindre à tomber à genoux.

« - À terre ! Soit coopératif et il ne t'arrivera rien.
- PLZ NO. »

Elle jeta un rapide coup d’œil a l'invité, toujours dans le sas, qui n'avait toujours pas bougé, avant d'appuyer sur le dos du blondinet pour le mettre à terre. Une fois à terre, elle sortit deux de ses nombreuses attaches en plastique, originellement destinée pour la maintenance et le bricolage, mais la particularité de ces attaches est qu'elles peuvent se serrer, mais pas se déserrer sans être coupées, ce qui en fait un type d'entrave physique de choix, particulièrement utilisé par les criminels, mais aussi par la police. Elle serra chacune des attaches sur ses chevilles, en prenant soin de les enchevêtrer dans le procédé, afin de lier les deux jambes du malandrin.

« - Je ne sais pas ce qui t'as pris de rentrer dans MON atelier, mais tu va passer un sale quart d'heure.
- why so tsundere ?
- ... »

La stupidité du personnage était frappante pour Alysée. Elle était tout simplement stupéfaite. Bien sur, ce genre d'expression n'était pas étranger pour elle, car elle allait souvent traîner dans les méandres du virtuel. Ce qui la laissait de marbre était la situation dans laquelle ils étaient employés. Toutefois, il était important de noter que le fait d'être qualifiée de « Tsundere » ne l'as réjouissait pas non plus.

« - Je ne sais pas si tu te rend compte de la MERDE dans laquelle tu est ?
- one does not simply trespass on someone's property
- … Tu te fout de ma gueule ?
- WHY SO SIRIUS ?
- Je pourrais te tuer. Je pourrais te torturer. Je pourrais te faire regretter le restant de tes jours d'être venu ici !
- salt »

La colère commençait à l'envahir, et ce pour une bonne raison. Ses yeux était exorbités. Elle venait tout juste de se faire « flame », et elle ne pouvait pas tolérer cela. En tant que bonne internaute qui se doit, elle se devait de trouver une contre-attaque. Car visiblement, l'intimidation classique ne marchait pas, et il fallait trouver quelque chose pour garder contenance et garder son emprise sur son ennemi. Dans ce cas précis, quoi de mieux qu'attaquer un ennemis directement sur ses plantes-bandes ?

« - Écoute mon petit pote. Que les choses soit claires. Tu n'est pas intouchable, contrairement à ce que tu crois. On sait que tu poste depuis un atelier sur une île, dans le Pacifique. On a tous tes coordonnées postales. Donc je te conseille d'arrêter de faire le malin si tu ne veux pas expliquer à tes parents pourquoi ils .. non .. TU doit purger une peine pour tes âneries.
- here come dat boi, shit waddup
- .. Hm. They see me rollin', they hatin' .. ?
- HOLY SHIT IT'S SO DEEP ADELE IS ROLLIN IN IT
- .. So much feels ?
- THERE'S NO BRAKES ON THE FEEL TRAIN
- All aboard the hype train ?
- THOMAS THE DANK ENGINE
- Euuh .. C'est quoi la chanson de rap dans celui là déjà ..
- Kamoulox. »

C'était désormais une bataille de memes. Et elle venait de perdre le premier round. Mais heureusement il lui restait plus d'un tour dans son sac. Elle se mit à se diriger vers sa radio FM, avant de brancher son lecteur MP3 sur cette dernière, elle sélectionna I SEE MONSTAS - Holdin On, musique connue sur internet pour sa grande versatilité en terme de phénomène culturel mémétique, avant d'appuyer sur play. Sort alors des baffles de la radio une puissante musique de dubstep remplie de rythme, de panache, et d'épique. Tandis que la musique s’accélère, elle se met alors à composer sa partition de memes.

« - I'll fuckin' TRICKSHOT YOU MATE. You have NO SKILL. I rekt you in 1v1, BOOM ROASTED NIGGA. 360 No SCOPE !
- CECI N'EST PAS UN PEPE.
- WHAT ARE YOU, FUCKING GAY ? »

Et alors que la musique fait tomber ses basses.

« - I'm not a rapper. OoooOOOOOOOOOOOOh ! »

Elle resta de marbre. Il venait d'utiliser son Joker et lui faire perdre son second round. Elle venait de se faire présentement détruire par cette individu en terme de bataille de meme. On peut dire qu'il connaissait vraiment son sujet. Elle réalisa alors que peut importe comment cette catégorie pouvait être considéré, il devait s'agir de son ultimate. Il était donc impossible de le battre sur ce terrain.

« - YOUR MEMES ARE NOT SPICY ENOUGH. »

Dit il alors que la tension de la musique retombe et qu'Alysée reste de marbre. Elle jugea donc utile de ne pas s'aventurer plus sur le terrain de jeu du petit blondinet pour ne pas perdre plus de crédibilité dans son intimidation, qui était déjà tombée bien bas. Elle arrêta donc la musique, pris une grande inspiration, et se dirigea vers le fond pour prendre une chaise en métal dépliable, et, après être revenue vers Owain, le prendre sur son épaule et le porter afin de le positionner sur la chaise. Armée de nouvelles attaches en plastiques, elle s'en servit pour le fixer à la chaise de manière résistante et sécurisée, ignorant alors tout les mots que pouvait dire Owain dans le procédé. Puis ensuite, tout en prenant son FAMDAV-V2 en mains, elle se retourna de manière théâtrale vers la petite qui était restée dans son sas et qui était toujours là, avant de tirer sur le levier d'armement de l'arme afin de la charger, dans un bruit intimidant tout à fait digne d'un film d'action, et pointer l'arme sur elle, en visant dans la mire d'acier, avant d'esquisser un petit sourire machiavélique.

« - Entre. »
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MessageSujet: Re: Who's trespassing in my property ?   Sam 3 Déc - 20:51

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No Tresspassing; violators will be shot, survivors will be shot again
Les yeux de Lillia sont grands ouverts et reprennent vie la seconde qu'on lui pose la question. Elle a assisté à la scène sans réagir et regardé Owain se faire maîtriser par plus petit que lui. Surement se serait-elle faite arrêtée pour non assistance à personne en danger si un membre des forces serait à voir ce qu'elle a laissé se dérouler sous ses yeux. Lillia a eu une petite absence entre la suite des événements, son esprit était bien ailleurs. Elle se demandait ce que ferait le fait de se baigner dans de la pâte à tartiner chocolat-noisette. Son comportement reste passif même sous la menace d'une arme et de l'expression malveillante d'Alysée. Elle la regarde du haut de ces un mètre cinquante cinq, elles n'ont pas beaucoup de taille de différence, mais la jeune fille en face d'elle est pourtant plus petite qu'elle. Lillia voit bien le "canon" qui lui est chargé dessus.

- HOW ABOUT... NO.

C'est un blond assis et qui s'agite sur sa chaise qui gueule et répond à la place de Lillia. Il a pas fini de jouer avec elle semble-t-il, car c'est un sourire fier qui arbore son visage alors qu'Alysée lui a le dos tourné en partie. Il lui suffirait de peu pour voir sa défiance. Il ne la cache pas loin de là, c'est un risque à prendre surement, il ignore quelle est la nature de l'arme qui est pointée en direction de Lillia. Owain distingue ce qui se passe légèrement, l'atelier en soi est sombre et il a bien remarqué que le sas avait cette particularité d'être isolé de toute perception pouvant donner des informations sur l'atelier de l'intérieur, qu'il était encore plus sombre encore. Il a beau être attaché, le blond relativise et plisse des yeux pour tenter de comprendre ce qui se passe. Peut-être aurait-il fallu positionner sa chaise plus loin du sas parce qu'il commence à brailler des imbécillités pour qu'elle tourne son attention sur lui, il braille fort cependant, car il n'est pas si près non plus.

- On a pas fini notre match à ce que j'sache, donne moi tout ce qu't'as au lieu de te défiler, j't'attends (´・ω・`)

Do it - make your dreams come true and TRY TO BEAT THE DANKEST MEME LORD

COME AT ME BRAH


Lillia marche d'un pas décidé vers Alysée, où elle positionne son front juste au niveau où sortirait la balle de l'arme, chargée. Elle regarde Alysée directement cette fois et la salue d'un grand sourire, sans comprendre exactement dans qu'elle situation elle est. La petiote est d'un calme certain, d'un sourire enfantin, elle secoue sa main vigoureusement pour lui dire bonjour et glousse.

-Salut ! Comment tu t'appelles ? Tu sais où sont les étincelles de tout à l'heur-eh-

Là vient en jeu le fait d'être Ultimate Air-Head. La maladresse de Lillia prend le dessus, dans cette situation où il ne fallait pas. Elle pose sa main libre et pousse brusquement, involontairement le pointeur de l'arme vers le bas, déstabilisant surement Alysée dans le processus dont l'attention à été distraite au mauvais moment. Lillia lui tombe dessus, la frappe violemment dans un coup de boule qui les font perdre conscience à toutes les deux et l’entraîne elle à tomber à la renverse alors qu'un sourd bruit de balle part dans le fond du sas. Cela semble durer extrêmement longtemps, mais pourtant tout part vite - trop vite.

Owain est alors pétrifié, alors qu'il voit la scène se dérouler sous ses yeux, et il est prit de sueurs froides, impuissant, aveuglé par l'horreur de ce qu'il a bien pu se passer. Lillia tombe sur cette inconnue bien trop rapidement pour qu'il puisse déceler quoi que ce soit. Le coup de feu est bref, froid.

- SHIT SHIT SHITTTTTT-

Il est incapable de se défaire des attaches le liant les chevilles, et bras, il est aussi rattaché à la chaise. Owain se balance alors sur cette dernière à plusieurs reprises avant de tomber au sol brusquement sur les genoux dans de douloureux gémissements. Cela lui prendra le temps qu'il faut, mais il est au moins capable de ramper jusqu'à elles.

La distance n'est pas trop grande. Cette pensée le rend déterminé.

Il arrive au niveau des deux filles après un effort subséquent. Son menton et ses genoux le brûlent, sa position est bien plus qu'inconfortable, mais ce n'est rien. Rien du tout. Il ne voit pas grand chose, la chaise sur le dos plus ou moins, et il pourrait bien rire de sa situation mais non. Owain arrive à atteindre Alysée, qui est plus proche de l'entrée. Il a la partie droite de sa joue contre le sol alors qu'il inspire et expire fortement, la tête tournée vers une Alysée qui semble comme à sa venue reprendre légèrement conscience.

- Hey, tu m'entends ? Réveille-toi, j't'en prie-! Il la voit ouvrir les yeux et sa tête tournée vers lui.

...Comment tu te sens ? Est-ce que t'as mal quelque part ?"

Lillia se réveille aussi, au bruit de la voix d'Owain, ses yeux flous, la tête légère. Elle se sent bien, elle flotte, elle rêve. Elle est sur Alysée, comme si elle aurait fait une confortable sieste, elle ne semble pas se souvenir de ce qui s'est passé. Elle tente de se lever mais elle sent une douleur au niveau de sa cuisse. Quelque chose la brule. C'est quand elle passe sa main sur sa cuisse gauche qu'elle sent une éraflure le long de sa jambe, de quelques centimètres.

Plus important encore, du sang.




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Who's trespassing in my property ?
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