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 Le loup dans la bergerie • ft. Hinamorie&Sakuya

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MessageSujet: Le loup dans la bergerie • ft. Hinamorie&Sakuya   Ven 23 Sep - 23:05

Le loup dans la bergerie




Un jeu. C'était ça qu'elle voulait non ? Rien qu'un jeu. Elle voulait être une petite souris poursuivie par un gros matou, ou plutôt être un mouton chassé par le loup. Quand il y repensait, Sakuya se voyait vraiment comme le loup au milieu de la bergerie, déguisé en mouton alors qu'il n'était là que pour les dévorer. C'était une question à laquelle il pensait, alors que Hinamorie s'engouffrait dans les souterrains ; pourquoi l'avoir choisi lui ? Que pouvait-il bien apporter de si spécial à cet endroit, en dehors du chaos ? C'était comme si on le poussait à l'épreuve, comme si on voulait tester ses limites et celles des autres.
Un peu comme la demoiselle le faisait avec lui. Elle l'avait provoqué, cherché, des jours durant, tentant de percer la carapace. Puis Sakuya en avait eu marre, et s'était laissé tenter. Tenter de la chasser, tenter de la tourmenter. Les doigts de Sakuya glissèrent lentement sur le mur alors que les pas de la jeune femme résonnaient dans le couloir vide et sombre. Elle le savait que c'était lui, elle savait qu'il venait pour elle, et surtout, elle savait qu'elle était dans son piège. Elle s'était même volontairement jetée dedans, comme satisfaite d'avoir son attention. C'était ce que lui ne comprenait pas trop à son égard, et la raison pour laquelle il se laissait tenter aussi vite. Hinamorie est une exception et doit rester ainsi. Et si ce soir elle était trop bavarde, ou qu'elle revenait sur ses paroles... Il saurait quoi faire.
Les limites qu'ils ne devaient pas dépasser n'avaient pas été clairement définies ici. Le fait qu'il n'y avait aucun contact avec le monde extérieur et l'absence de forces de l'ordre laissait penser que cette expérience sociale pouvait tout aussi bien être un enfer qu'un véritable paradis sur Terre. Sakuya faisait son repérage quotidiennement, cherchant les zones sûres et les plus exposées. Crouiiiiic ! Ah, elle était entrée. Un fin sourire s'étira sur les lèvres du japonais qui ne tarda pas à rejoindre la porte. La pièce était à peine éclairée par la lumière du soleil qui s'engouffrait par le couloir. Autant dire que tout était plongé dans la pénombre et que la seule source de lumière venait de la porte ouverte menant au couloir, lui-même déjà relativement obscur. Sakuya entra, et referma doucement la porte derrière lui.

Pas un bruit. Il s'avança tranquillement, ne voyant strictement rien ─ pas plus qu'elle du coup. Il savait qu'elle était aux aguets, qu'elle guettait, attendait.

« Lorsqu'on se retrouve dans une pièce où il n'y a aucun bruit, il arrive que la seule chose qu'on entende soit nos battements de coeur. » Sa main toucha le rebord d'un meuble en très mauvais état, et il le poussa, provoquant ainsi un grincement sinistre particulièrement sonore. « Dis-moi, Anasthasia, est-ce que le tien bat assez fort pour que tu puisses l'entendre ? »

Sans doute que oui. Mais peut-être pas. Qu'est-ce qu'elle lui voulait ? Faire ressortir le pire de ce qu'il avait en lui ? Le tester ? Ou bien juste s'amuser ? Portant ses mains à sa veste, Sakuya entreprit tranquillement de défaire la fermeture éclaire, le bruit à peine audible indiquant clairement sa position. Retirant son vêtement, il le prit d'une main et, sans vergogne, le jeta dans une direction au hasard, ne sachant pas si Hinamorie se trouvait dans les parages.

« Tu as conscience du fait que je ne pourrai pas te laisser partir maintenant, n'est-ce pas ? »



ft. Hinamorie
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Staffeuse

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MessageSujet: Re: Le loup dans la bergerie • ft. Hinamorie&Sakuya   Lun 26 Sep - 5:20

LE LOUP DANS LA BERGERIE, C'EST MOI, BABY
Tu pouvais le sentir. Son regard, sur toi, en permanence. Tu pouvais l’entendre, son souffle, son cœur ainsi que son indéniable envie de faire du mal, de te faire du mal. Tu l’avais provoqué, tu en étais consciente, et c’était exactement l’effet que tu recherchais. « Bingo » comme dirait l’autre. Tu avais réussi ton coup et haut la main. Ton sourire provocateur témoignait de ta soif de victoire, mais tu ne pouvais pas encore sauter de joie, il y avait encore certaines étapes à franchir.
Marchant l’entement le long des couloirs sombres menant au souterrain, tu te frottais déjà les mains de voir Sakuya totalement se soumettre à ses pulsions sadiques. Après tout, c’est ce que tu voulais non ? Voir une autre personne que toi perdre le contrôle, voir une autre personne que toi ne pas avoir peur d’engendrer le désespoir chez une autre personne. Oui, tu rigolais déjà à l’idée de voir Sakuya essayer de te faire hurler d’horreur, alors qu’en fait ce serait plus de la joie et rien d’autre. Ricanant légèrement, tu t’engouffres dans le couloir interminable, éclairé de la simple lumière du soleil qui s’estompait a vu d’œil, mais le couloir n’était peut-être que le début d’une longue épreuve. T’arrêtant devant une porte, tu ouvres cette dernières, t’engouffrant dans la pièce, faiblement éclairée. Il n’y avait aucune ouverture, aucune lumière. Seule la faible lumière du soleil qui pénétrait timidement dans la pièce te permettait de distinguer les multiples objets présents ainsi que l’état déplorable des murs et les quelques petits insectes répugnants qui s’agitait sur le sol une fois que ton talon avait percuté l’asphalte. Mais Sakuya entre, fermant la porte derrière lui, entraînant ainsi la perte de la seule source de lumière qui était disponible dans cette pièce. Un sourire fier s’installe sur tes lèvres. L’histoire peut s’écrire.

C’était il y a à peine deux semaines. Un garçon du nom de Sakuya avait attiré ton attention. Tu ne l’avais jamais aperçu sur l’île auparavant, mais maintenant que tu connaissais son existence, tu ne pouvais pas t’empêcher de te poser des questions sur lui. Alors, tu avais demandé à certaines de tes connaissances si ils le connaissaient eux aussi, si ils savaient comment il s’appelait ce genre de chose. Beaucoup d’entre eux te disaient simplement de ne pas l’approcher, car il avait une aura bizarre, mais d’autre t’avais donné son nom de famille, Takeuchi.
Ce nom te disait quelque chose, mais … Tu n’arrivais pas à te souvenir de ce que c’était, alors. Tu avais simplement abandonné et sympathiser avec le jeune homme comme tu le ferais avec n’importe qui, puis … Tu t’es souvenue. Et to, intérêt pour Sakuya avait une toute autre allure. C’était le fils du fameux tueur qui passait souvent aux informations. Le fameux tueur que ta mère ne cessait de critiquer. Rigolant un peu, tu passes une de tes mains dans tes cheveux, passant quelques mèches derrière ton oreille droite.
Le lendemain, comme à ton habitude, tu rejoins Sakuya, mais tes intentions étaient toutes autres, tu voulais t’amuser d’une autre façon, un amusement d’un tout autre niveau. Alors, tu lui murmurais des choses infâmes. Puis tu lui parlais de choses qui ressemblaient la plupart du temps à des sujets de conversations neutres, mais qui cachaient des messages. Et tu continuais ainsi pendant longtemps, essayant de voir si il allait craquer, voulant savoir si tout compte fait il était, comme son père.
Tu ricanes, tu parviens à ton but. Il y avait plusieurs signes qui te réconfortaient dans ta quête. Il commençait à avoir un comportement plutôt étrange. Puis au fur et à mesure, il changeait légèrement en ta présence, mais dès que tu avais le dos tourné tu pouvais sentir que l’on t’observait, tu poussais sentir quelqu’un était en train de t’épier discrètement. Tes suivant dans tes mouvements.
Et voilà où nous en sommes aujourd’hui.

La porte close, vous êtes tous les deux plongé dans l’obscurité totale. Situation plutôt drôle pour une idole, habituée à être sous le feu des projecteurs. Tu regardes droit devant toi, il n’y avait pas un bruit, mais tu pouvais être sûr qu’il se trouvait dans ta direction. Tu t’étais arrêter pile poil en face de la porte, il suffisait juste de faire un tour su toi-même pour être en face de lui, sinon, tu aurais entendu des bruits de pas. Bien que, quelques bruits interpellent ton subconscient. Il bougeait, tu pouvais en être sûre, mais où ? Dans quel sens ? Tu restes sur tes gardes. La situation ne te faisait pas peur, loin de là, mais tout le monde sursauterait en sentant une main dans son dos ou autre. Plonger dans une obscurité complète. Pinçant tes lèvres, tu restes stoïque, les bras croisés en dessous de ta poitrine.

— Lorsqu'on se retrouve dans une pièce où il n'y a aucun bruit, il arrive que la seule chose qu'on entende soit nos battements de cœur. Dis-moi, Anasthasia, est-ce que le tien bat assez fort pour que tu puisses l'entendre ?

Tu soupires, décroisant tes bras. Le simple fait qu’il enlève sa veste en touchant sa fermeture éclair avait suffi à t’indiquer sa position, peut-être qu’il n’en avait rien à faire après tout. Peut-être qu’il voulait que tu le trouves, que tu l’affrontes … Et c’était manifestement une idée qui te plaisais suffisamment pour te faire sourire.
Une chose lourde se pose sur tes pieds, trop lourde pour être un insecte, mais trop léger pour être un meuble. Ça devait surement être sa veste. Tu marches donc dans la direction de cette dernière, toi qui avais été alerté par le bruit qu’il avait engendré de lui-même plus tôt, te donnant ainsi sa position. Tu pouvais sentir sa respiration d’ici, alors tu continues de t’avancer dans la même direction.

— Tu as conscience du fait que je ne pourrai pas te laisser partir maintenant, n'est-ce pas ?

Tu t’arrêtes, probablement à deux centimètres du visage du jeune homme, rigolant doucement en posant ta main sur ton visage. Regard dévastateur, sourire d’assassin. Tu savais pertinemment que personne ne pouvait découvrir la face sombre qui se cachait sous ton beau sourire d’idole.

— Me laisser partir ? Moi ?

Tu te penches en avant, cherchant du bout de tes doigts un contact avec la peau de Sakuya.

— Qui te dis que je n’ai pas monté ça de toute pièce, huh ? Qui te dis que je ne fais pas ça au final, pour que tu ais assez confiance en toi pour te croire invincible, huh ?

Continuant de chercher un contact avec la peau de Sakuya du bout de ton index, tu rigoles doucement, trouvant enfin une partie du corps de ton interlocuteur. Sa main, pour être exact. Tu remontes donc la tienne tout le long du corps de Sakuya, atteignant son visage, caressant ce dernier.

— Je veux que tu me montres de quoi tu peux être capable Sakuya.

Approchant son visage du tien de tes deux mains, tu souris.

— Montre-moi que tu peux être comme ton père.

J'espère que ça te vas et, mh. Tu peux prendre ton temps j'ai encore deux rps sur le feux xD.





amour ♥:
 
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MessageSujet: Re: Le loup dans la bergerie • ft. Hinamorie&Sakuya   Lun 26 Sep - 12:21

Le loup dans la bergerie




Se croire invincible, avoir trop confiance en lui. Non, il n'était pas comme ça, et il le savait. Tôt ou tard il se ferait prendre à son propre jeu, c'était comme ça qu'il se voyait mourir. Soit il se ferait tuer par plus fort que lui, soit il se prendrait la peine capitale, comme son père. Mais qu'elle le manipule, oui, ça elle le faisait pour l'instant. C'était elle qui avait tout fait pour qu'il suive ses désirs, autant les siens à elle que les siens à lui. Mais même si elle était l'élément déclencheur, Sakuya avait toujours son libre arbitre et n'avait cédé que parce qu'il le voulait bien.
La main de Hinamorie vint le toucher ; son regard se baissa très légèrement, imaginant la gestuelle douce et séductrice de son mouvement. Elle l'encourageait vers une route dont il n'était pas fier, mais qu'il aimait malgré tous ses sentiments contradictoires. Le contact de ses doigts fins sur son visage le fit inspirer, comme pour chercher à calmer une certaine pulsion.

« Montre moi que tu peux être comme ton père. »

Non. Pas comme lui. Le regard de Sakuya se durcit instantanément et la réaction ne se fit pas attendre ; sa main jusqu'ici sagement immobile n'eût pas de mal à s'engouffrer dans la chevelure de la demoiselle, ses doigts se refermant sèchement dessus pour tirer brutalement, l'obligeant à pencher la tête en arrière. Visiblement tiqué par la comparaison avec son paternel, il siffla d'un ton menaçant entre ses dents ;

« Si j'étais comme lui tu aurais déjà les deux jambes brisées et la gorge brûlée par l'acide. »

Tirant sur le côté, il la fit tomber par terre et relâcha sa prise.

« J'ignore quelle case il te manque pour me provoquer aussi ouvertement. Tu me demandes littéralement de te tuer, de te faire du mal. Tu parles d'un homme que tu n'as pas connu et me demande d'être comme lui, ignorant même les horreurs qu'il a pu infliger à de pauvres connes qui croyaient que ça n'arrivait qu'aux autres. »

Les comparaisons avec son père avaient le don de toucher une partie sensible de son être, et pour cause ; sa vie entière avait été ruinée, dictée, comparée à cet homme violent et sanguinaire. Même s'il ne pouvait nier le même penchant pour le sadisme et la torture, Sakuya éprouvait toujours des sentiments conflictuels à son égard. Haine, amour, respect, dégoût ; tout n'était qu'un capharnaüm innommable de sentiments discordants. Que pouvait-elle comprendre à ça ?

Il plia les genoux, ses mains allant trouver sans trop de mal les épaules de la demoiselle. Son dos lui faisant face, il approcha son visage pour venir trouver son oreille.

« Qu'est-ce qui te plait chez cet homme ? Ce que la télévision a pu vendre pour augmenter son audimat ? »

Il voulait savoir pourquoi elle le provoquait, pourquoi elle en voulait autant. Désirait-elle assouvir certains fantasmes sado-masochistes avec une simple relation d'une nuit ? Voulait-elle se sentir soumettre à la volonté d'un fils de criminel, juste pour l'adrénaline ? Ou peut-être aspirait-elle à salir son image d'idole parfaite que les gens lui prêtent depuis trop longtemps ?
Elle ne semblait nullement apeurée, plutôt excitée même.

Elle, qui lui avait semblé si plate du temps où il la voyait sur les affiches et les magazines. Elle qui lui semblait être le pur produit japonais de la pintade à glousser sur les plateaux télévisés. Elle, qu'il n'avait même pas daigné regarder avec intérêt, jaugeant son existence futile. Il connaissait son nom, sa réputation,  car elle était populaire et son nom avait pas mal tourné dans l'équipe pour laquelle il travaillait. Une équipe d'otaku et de geek. Forcément, une jolie donzelle souriante aux formes intéressantes avait de quoi les faire rêver. Et la voilà qui, face à Sakuya, révélait des tendances que nul ne lui aurait soupçonné avoir.
Hinamorie.
Il voulait lui faire du mal.


ft. Hinamorie


tékaté, je réponds dans la foulée parce que sinon j'oublie en général, mais y'a pas le feu au lac non plus XD
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