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 Agnes n'a rien fait. [Katsue Hirotori]

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MessageSujet: Agnes n'a rien fait. [Katsue Hirotori]   Ven 16 Sep - 18:39


Agnes n'a rien fait.
FT. KATSUE HIROTORI


Ah, les livres. Tant d’histoires toutes différentes et toutes aussi impressionnantes – aux yeux d’Agnes.
Cette île possède une bibliothèque gigantesque. Agnes, en l’admirant, se sent minuscule. Comme c’est beau, comme c’est grand ! Que d’adjectifs positifs pose-t-elle sur cette bibliothèque chaque fois qu’elle s’y rend !
Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, n’ayant rien de mieux à faire, Agnes a décidé de s’installer confortablement à la bibliothèque pour lire et se reposer. Elle s’est habillée normalement, d’une jupette confortable et d’un t-shirt un petit peu large, afin d’être à l’aise et ne pas avoir chaud malgré l’été. Elle est, comme à son habitude, parfaitement mignonne ; mais elle ne l’a même pas fait exprès.
Elle rentre, et admire un court moment l’immensité de la Bibliothèque, puis avance timidement, ne sachant pas vraiment où aller. Qu’a-t-elle envie de lire aujourd’hui ? Elle n’a pas vraiment d’idée, il y a trop de livres ici.
Elle avance lentement entre les tables et rayons, regardant de gauche à droite si un livre l’attire plus que les autres. Après cinq minutes de cette recherche quasiment passive, elle se trouve face à une rangée de treize livres noirs, dont le titre peut se lire quand ils sont parfaitement alignés : « A series of unfortunate events ». Agnes est impressionnée par cette mise en page, presque autant qu’elle l’est qu’aucun des livres ne manque. Le titre l’attire, aussi, n’ayant jamais entendu parler de cette série, décide-t-elle d’attraper le tome un pour en lire le résumé.
Agnes n’est pas très grande, et ces livres se situent légèrement au-dessus de sa tête ; aussi doit elle se mettre sur la pointes des pieds et délicatement attraper l’ouvrage afin que rien ne tombe. Elle prend son temps, espérant que sa jupe ne remonte pas trop par derrière… Peut-être aurait-elle dû porter plutôt un short ? Non, se dit-elle, la bibliothèque est un havre de paix ou rien de mal ne pourrait lui arriver.
Et c’est là qu’à votre grande surprise, lecteur, une main sortie de nulle part repousse violemment le livre qu’Agnes allait sortir de son rayon, et qu’un homme, à votre grande surprise une fois encore, largement plus grand et fort qu’elle, se place entre Agnes et les livres.
Abasourdie, celle-ci recule d’un pas. La surprise lui donne presque immédiatement les larmes aux yeux, mais elle les rattrape juste à temps. Elle lève la tête et regarde cet inconnu, ne sachant pas quoi dire ni penser. Elle le fixe, de ses grands yeux mignons et emplis de peine et de choc, mais il ne semble pas s’attendrir.
« Dégage. », lui dit-il d’un ton sec, ne la lâchant pas de son regard dur.
Dégager ? Mais pourquoi ? Agnes n’a rien fait, une fois de plus – elle voulait juste lire un livre ! C’est une bibliothèque, il est impossible qu’elle ait fait quoi que ce soit de mal. Elle est vraiment surprise, mais ne veut pas se laisser faire. Elle voudrait lui dire qu’il est fou, que c’est à lui de dégager ou elle va appeler la sécurité, et qu’elle a le droit de lire ces livres qui ne lui appartiennent pas ; seulement, ce sont ces mots qui sortent de sa bouche :
« Mais… Non… »
À la grande surprise de tous, ces mots ont peu d’impact sur son interlocuteur ; sans en prononcer lui-même un seul, il pousse violemment Agnes vers l’arrière.
À vrai dire, ce coup n’était peut-être pour lui assez faible ; aussi faible qu’Agnes, en fait.
Quoiqu’il en soit, elle se retrouve propulsée vers la table derrière elle. Elle se cogne contre celle-ci, et se laisse tomber sur le sol.
« Mais… Mais il est fou ! », se dit-elle très justement ; seulement, elle ne sait pas que dire de plus. Jamais ne pourrait-elle se battre comme un homme pareil, et, qui plus est, elle n’arrive pas à comprendre ce qu’il voulait. Une agression dans une bibliothèque ? C’est la première fois qu’elle entend parler d’une chose pareille. Pourquoi voudrait-il tellement garder ces livres pour lui tout-seul ? Ça n’a aucun sens !
Agnes est confuse, a mal, et sait parfaitement qu’elle est une fois de plus victime de son propre Ultimate ; victime d’être une victime.
Elle en a tellement marre. Elle ne sait plus quoi faire.
Les choses qui lui arrivent n’ont même plus de sens. Pourquoi les gens, et les choses, s’en prennent-ils à elle ? Qu’a-t-elle fait pour mériter cela ?
Elle ne veut plus bouger. Elle ne peut plus bouger. Elle regarde l’homme dans les yeux, de ses grands yeux mouillés, d’un air presque fier malgré ses larmes. Elle ne bougera pas. Et cela ne semble pas lui plaire.
Il la regarde de son air dur et énervé, et ne dit pas un mot de plus.
Pourquoi ne dit-il rien ?
Il fait un pas vers elle et semble prêt à se baisser.
Oh, bien sûr, il va l’attraper, l’envoyer balader. Sûrement la frapper. Sûrement ne rien dire. Pourquoi les choses auraient-elles un sens ? Agnes n’a jamais rien fait. Elle est juste l’Ultimate Victime. Il faut bien qu’elle pratique.
Pauvre, pauvre Agnes. Plus rien ne semble pouvoir la sauver.


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Dernière édition par Agnes Cheshire le Dim 23 Oct - 18:32, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Agnes n'a rien fait. [Katsue Hirotori]   Dim 18 Sep - 14:31



Agnes n'a rien fait





S'il y avait bien une chose qui lui avait manqué depuis le temps, c'était bien les livres. Un grand sourire aux lèvres, Katsue déambulait paisiblement entre les immenses étagères de la bibliothèque, à la recherche d'un livre à dépoussiérer. Enfin pour ça encore aurait il fallu qu'il y ait la moindre trace de poussière. Cet endroit l'impressionnait vraiment, et elle s'y sentait au moins aussi à l'aise que dans la ville. Le parfait endroit pour venir tromper l'ennui, et s'instruire en prime. Elle avait déjà classé cet endroit parmi ses refuges préférés, en première place.

Elle se demandait si elle ne pourrait pas s'arranger pour dormir ici aussi plutôt que dans sa vieille chambre inhospitalière, bien à l'abri en haut d'une étagère, quand un bruit attira son attention. Un petit claquement sec, qui résonna dans les allées vides. Bah, sûrement des gens qui n'avaient pas beaucoup d'égard pour les précieux livres présents par millions ici. Elle continua d'avancer un moment sans y prêter attention, laissant glisser doucement ses doigts sur la couverture des livres sur son passage, d'un air rêveur. Puis un nouveau bruit, plus fort cette fois. Elle s'interrompit, devinant que quelque chose se tramait un peu plus loin. Ce n'était pas le bruit qu'aurait pu faire un livre, plutôt celui d'une chute.

Elle avança à pas rapides mais légers en direction du bruit, un peu inquiète. Et si quelqu'un avait voulu attraper un livre en hauteur, était tombé de haut, et était blessé, ou pire? Elle ne se sentait pas capable de fournir même les premiers soins à qui que ce soit, et elle n'avait pas encore trouvé si il y avait un hôpital sur l'île... Aussi elle fut plutôt soulagée de se retrouver au détour d'une allée face à deux êtres visiblement vivants.

Passé le soulagement, elle comprit vite à l'attitude de l'homme qu'elle avait en face d'elle que c'était tout sauf une scène amicale. Et le bruit venait apparemment de cette fille qui était assise contre une table. Pas besoin d'être un génie pour comprendre qu'il l'avait poussée contre. Surtout pour elle, après toutes ces années à intervenir dans des conflits qui n'étaient pas les siens. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres. Enfin une occasion pour elle d'exercer son ultimate.

Avançant d'un air nonchalant, toujours son petit sourire aux lèvres, elle jeta un regard à la fille visiblement mal en point, et effondrée. Elle avait déjà choisi son camp, elle se fichait de savoir ce qui s'était passé. Il n'aurait pas dû aller jusqu'à la faire pleurer, c'était son problème, et désormais, le sien. Alors quand elle éleva la voix, ce ne fut que pour attirer son attention.

- Hey, qu'est-ce qui se passe ici? Vous avez l'air de bien vous amuser, je peux participer?

Un regard d'incompréhension et de haine. Il n'avait de toute évidence aucune notion d'ironie. Mais ce n'était pas grave, elle voulait juste le désarmer, pas avoir une discussion digne de tous les auteurs qui les regardaient bien à l'abri sur leurs étagères. Son sourire s'élargit doucement, en le sentant s'énerver, alors qu'elle se rapprochait toujours.

- T'as rien à foutre ici, ça te regarde pas.

- Oh, quel dommage! Mais j'insiste, ça me tient vraiment à coeur!

- Ferme la!

C'était pour elle le signal. Alors qu'il s'avançait pour essayer de lui donner un coup de poing, elle avait déjà repéré ses appuis faibles, et raffermi les siens en parallèle. Lorsqu'il tendit son bras pour la frapper, elle se déroba instantanément sur le côté. C'était presque trop facile, en fait. Saisissant son bras tout en achevant ses appuis d'un bon coup de pied, et faisant basculer tout son poids, elle le projeta derrière elle comme un vulgaire sac à patates. Nan décidément, ce n'était même pas marrant, c'était un vrai débutant. Elle lâcha un soupir en se retournant vers lui, alors qu'il se relevait péniblement.

- Nan franchement, tu pourrais faire un effort. Je sais pas moi, tu dois bien connaître des techniques un peu moins prévisibles, non?

En voyant la lueur de colère dans ses yeux, Katsue esquissa un nouveau sourire. Non seulement elle adorait faire rager les gens qu'elle combattait, mais en plus poussé par la haine, il allait sûrement revenir tenter sa chance. Et elle en était sincèrement ravie. Aussi, quand un peu hésitant, il tourna finalement les talons et s'enfuit, les épaules de la jeune fille s'affaissèrent sensiblement. Quoi, mais pourquoi il partait? Pas déjà!

- Hé, attends! Je voulais pas te vexer! Reviens! J'y irai moins fort, promis!

Elle s'apprêtait à se lancer à sa poursuite, quand elle se souvint qu'à la base, elle avait fait ça pour défendre une autre fille. Elle se retourna, et constatant qu'elle était toujours à terre, elle s'avança doucement vers elle. Elle s'interrompit devant elle, un peu surprise. Elle était toujours effrayée? Pourtant son agresseur était parti... Ou alors c'était elle qui lui faisait peur? Oh... Effectivement, quand on y réfléchissait bien, c'était très possible. Elle avait dû avoir l'air totalement cinglée, à le provoquer et le combattre pour s'amuser. Elle esquissa un sourire un peu désolé, et s'approchant plus doucement, lui tendit la main pour l'aider à se relever.

- Hé, ne t'en fais pas, je ne te ferai pas le moindre mal. Ca va? Tu peux te lever? Tu es blessée?

Elle la parcourut du regard d'un air soucieux, pour s'en assurer elle même, en attendant qu'elle trouve la force de lui répondre. Elle devait être en état de choc, la pauvre. Mais elle n'avait pas l'air d'être gravement blessée, c'était déjà ça. M'enfin, mieux valait être prudent, quand on n'était pas habitué à recevoir des coups, un os était si facilement brisé... Réalisant au passage qu'elle ne s'était même pas présentée, elle afficha un nouveau sourire.

- Au fait, moi c'est Katsue. Mais tu peux m'appeler Kat', si tu préfères.


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MessageSujet: Re: Agnes n'a rien fait. [Katsue Hirotori]   Sam 1 Oct - 16:19


Agnes n'a rien fait.
FT. KATSUE HIROTORI

Alors qu’Agnes pensait tout perdu, une jeune fille arrive soudain, les interpellant tous les deux :
« Hey, qu’est-ce qu’il se passe, ici ? Vous avez l’air de bien vous amuser, je peux participer ? »
Agnes, les yeux emplis de larmes, lève la tête pour la regarder. Soit cette fille est particulièrement idiote – plus encore qu’Agnes -, soit elle est venue pour la défendre.
Agnes est l’Ultimate Victime. Qui viendrait la défendre, se dit-elle ? Personne. Elle penche plutôt alors pour la première option. Auquel cas les choses vont-elles encore mal se passer.
Mais Dieu sait qu’elle est mignonne, notre petite victime ; écoutez-moi plutôt. Qui ne la défendrait pas ? Alors que son agresseur envoie balader l’autre jeune fille, elle insiste, et soudain il passe à l’attaque.
Agnes, confuse et surprise, baisse la tête et ferme les yeux si fort que ça lui en fait mal. Elle met, par réflexe, ses mains au-dessus, comme pour se cacher. « Ça y est, se dit-elle, il va la frapper et la blesser et ce sera ma faute parce que sinon elle serait jamais venue lui parler. »
Ce sont les paroles de la jeune fille qui la font enlever ses mains et regarder de nouveau devant elle, malgré les larmes obstruant sa vision :
« Nan, franchement, tu pourrais faire un effort. Je sais pas moi, tu dois bien connaître des techniques un peu moins prévisibles, non ? »
Quoi ? Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Alors…
Agnes regarde vers le bas. Son agresseur est au sol. Comment est-ce possible ? Il semblait si fort quand il l’a poussée. Cette fille… Elle doit être extrêmement forte ! La jeune femme n’arrive pas à y croire. Elle semble pourtant plus jeune qu’elle – peut-être 18 ans. Être défendue par une gamine… C’est bien ça, d’être une victime, après tout. Oh, ce qu’elle en a marre, ce qu’Agnes en a marre !
Mais alors que ces pensées traversent rapidement son esprit, son agresseur se relève, l’air en colère. De nouveau prise d’inquiétude, Agnes regarde la jeune fille face à lui, et constate qu’elle sourit. Ah.
Elle en est maintenant certaine. En fait, elle est juste folle. Bon, bah voilà une chose de claire. Ce qui est moins clair, c’est son état quand il sera revenu se venger.
Et évidemment, ce serait la faute d’Agnes, n’est-ce pas ?
Défaite, Agnes rebaisse la tête. Les choses ne se passent jamais bien, avec elle. Pourtant, elle n’a rien fait. Agnes n’a jamais rien fait.
Mais alors qu’elle s’attend à entendre un cri, un bruit de bataille, ou l’atroce son d’une chute, c’est une fois de plus la voix de la jeune fille qu’elle entend, s’exclamant :
« Hé, attends ! Je vous pas te vexer ! Reviens ! J’y irai moins fort, promis ! »
Choquée, Agnes relève immédiatement la tête. Elle ne pleure plus ; les larmes sur ses joues, touchant encore le bas de ses yeux, ne sont déjà plus qu’un souvenir. Cette scène la préoccupe trop.
Il est parti. Il est parti. Pour de bon. Et elle le rappelle pour pouvoir continuer de se battre. Non, elle n’est pas folle… juste ridiculement forte. Agnes est choquée… mais l’envie un peu en même temps. Pouvoir faire fuir celui qui l’a, juste avant, violemment poussée contre la table… ne serait-ce pas fantastique ? Elle qui dit depuis le lycée vouloir se battre, pourquoi n’a-t-elle jamais pu atteindre ce niveau ?
Elle est trop faible… et finalement c’est une gamine qui l’a protégée. Comme d’habitude… Agnes est nulle. Trop nulle.
Les larmes lui remontent aux yeux, alors que la jeune fille, justement, s’approche en souriant et lui tend la main.
« Hé, ne t’en fais pas, je ne te ferai pas le moindre mal. Ça va ? Tu peux te lever ? Tu es blessée. »
Et en plus elle passe pour une fille faible. Ce qu’elle est. Mais ce n’est pas le sujet de discussion actuel. Bien sûr que non, Agnes n’a pas peur d’elle, elle n’est pas assez idiote pour avoir peur de quelqu’un qui vient de la protéger. Elle a effectivement mal, mais n’est pas blessée – « Oh, non, jeune fille, ce n’est pas parce que j’ai peur ou mal que je pleure », se dit Agnes d’un ton étonnamment posé étant donné son état.
« Au fait, moi c’est Katsue. Mais tu peux m’appeler Kat’, si tu préfères. », la jeune fille ajoute-t-elle.
Hmm. Agnes ferme les yeux, et ravale ses larmes. Elle sèche rapidement ses yeux et son visage d’un coup de manche, et soupire un grand coup. Serait-ce l’autre Agnes qui lui revient soudain ? Celle qui ne veut plus jamais souffrir, plus jamais pleurer, plus jamais être agressée, plus jamais parler, plus jamais rien ? Sûrement. Elle est soudain dure et n’a plus besoin de pleurer. Peut-être ferait-elle mieux de partir sans un mot, et surtout ne plus jamais revenir.
Elle prend la main qui lui est tendue pour s’aider à se relever. Elle a un peu mal au dos mais ce n’est rien. Ce sera sûrement juste un bleu. Agnes a l’habitude.
Elle tente de regarder la jeune fille – Katsue, c’est ça ?- dans les yeux, mais ne peut s’empêcher de baisser un peu le regard.
« Merci… Ça va, ne t’inquiète pas. », dit-elle.
Elle remet légèrement ses vêtements en place, plus particulièrement sa jupe. La prochaine fois que quelqu’un voudrait l’agresser, il devrait la prévenir en avance, histoire qu’elle puisse s’habiller adéquatement.
« Merci Katsue… Moi c’est Agnes. »
Mais il semblerait que ce court moment de force offerte par son habitude et cette persuasion que tout prendra bientôt fin ne dure pas si longtemps aujourd’hui- et Agnes sent les larmes recommencer à couler sur ses joues.
Ce n’est pas tant à cause de l’agression qui vient d’avoir lieu qu’à cause de sa vie en général qu’elle pleure. Elle baisse la tête et sanglote doucement. Elle n’a pas même le droit à un minimum de crédibilité.

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